dimanche 24 janvier 2010
Depeche de la ronde infinie du 24 janvier 2010 15:03
lundi 25 janvier, après la Coordination Nationale des Universités, venez retrouver la ronde de 18 à 20h devant le MESR, 1 rue Descartes.
source: larondeinfinie
mardi 12 janvier 2010
Lyon 2 appelle ses etudiants pour se financer
Tous les étudiants de Lyon 2 ont reçu hier ce mail étrange. L'université semble chercher de l'argent a tout prix. Face à la nouvelle reforme dit LRU que l'université a signé cet été, ce mail peut être compris comme un premier rappel au fait que l'université doit aujourd'hui gérer ses rentrées d'argent et donc ses dépenses. Mais cet appel laisse aussi présager un changement radical dans la prise en compte du coût des études par les étudiants. On peut ainsi voir dans ce mail un appel a la contribution des étudiants afin que dans l'avenir les frais d'inscriptions ne soit pas trop élevés.
Il est alors étonnant de voir un tel mail arriver après les évènements de l'année dernière. Les étudiants sont aujourd'hui appelés à juger l'efficacité de l'université et la compétence des enseignements mis en place alors que l'année universitaire s'est réduite à 24 semaines et qu'une grande partiez des enseignants ont délibérément réduis le 1er semestre 2009-2010 en donnant les examens avant la semaine de révision. Lyon 2 semble aujourd'hui être dans une situation nouvelle qui n'est pas encore roder.
Mail envoyé aux étudiants:
* Contacter son organisme collecteur. Ce dernier lui fournira un bordereau de versement.
* Préciser sur ce bordereau la somme qu'elle désire verser à l'Université Lumière Lyon 2, en spécifiant bien l'intitulé du ou des diplômes concernés.
* Informer l'Université Lumière Lyon 2 de ce versement en remplissant le formulaire suivant > Formulaire déclaratif de versement (.pdf, 96 Ko)
La date limite de versement de la taxe d'apprentissage 2010 a été fixée au 28 février 2010.
Faire verser la taxe d'apprentissage à l'Université Lumière Lyon 2 est un geste citoyen, en faveur d'un service public d'enseignement supérieur de qualité, des compétences solides et professionnalisantes.
Faire verser la taxe d'apprentissage à l'Université Lumière Lyon 2, c'est soutenir la mobilité sociale et l'égalité des chances.
Nous comptons sur votre soutien,
Avec nos sincères remerciements,
L'équipe présidentielle
> Simplifiez-vous la taxe d'apprentissage :
Université Lumière Lyon 2 > voir la suite
Délégation générale à l'Emploi et à la Formation Professionnelle > voir la suite
Liste des organismes collecteurs > voir la suite
Liste des premières formations technologiques et professionnelles susceptibles de bénéficier de la taxe d’apprentissage en Rhône-Alpes pour l’année 2010 > voir la suite
jeudi 7 janvier 2010
Revue de preese du 7 janvier 2010
De Emmanuel DEFOULOY (AFP) – 29 déc. 2009
PARIS — La majorité des 83 universités françaises seront autonomes à partir de vendredi, 33 d'entre elles passant ce cap au 1er janvier après les 18 devenues autonomes en 2009, mais elles manquent encore de moyens pour devenir "les meilleures du monde" comme le souhaite Nicolas Sarkozy.
"Les payes seront prêtes en janvier", a assuré à l'AFP le président de Rennes-2, Marc Gontard. "Il y a eu un gros travail pour former les gens aux ressources humaines et au contrôle de gestion", a confié Louis Vogel, celui de Paris-2 Panthéon-Assas.
Comme 31 autres, ces universités vont gérer elles-mêmes dès janvier leur budget (dont les grands axes ne seront plus prédéterminés par l'Etat) et leurs ressources humaines (notamment la masse salariale), au titre de la loi Pécresse de 2007, qui prévoit l'autonomie de tous les établissements d'ici 2012.
Si certains syndicats y voient une possible concurrence généralisée entre universités, la loi donne aussi des marges de manoeuvre budgétaires pour fixer des priorités locales.
"L'augmentation annuelle des moyens, la prime de passage à l'autonomie et les marges de manoeuvre vont nous permettre d'augmenter de 30% les primes des personnels Biatoss (personnels de bibliothèques, administratifs, techniciens, etc., ndlr) au 1er janvier et on va créer en 2010 des emplois d'enseignants et de Biatoss", a affirmé à l'AFP Jean-Loup Salzmann, président de Paris-13 Nord à Villetaneuse (Seine-Saint-Denis).
Les universités autonomes depuis un an ont parfois aidé leurs consoeurs, comme Paris-Est Marne-la-Vallée qui a servi de "poisson-pilote" à Paris-13 et Paris-12 via des "groupes de travail" communs, a-t-il ajouté.
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Congrès de l'université : le PRES, ça presse
LE 14 DÉCEMBRE DERNIER, LE CONSEIL MUNICIPAL DE PAU A VOTÉ LA CESSION GRATUITE À LA COMMUNAUTÉ D'AGGLOMÉRATION DE PAU-PYRÉNÉES D'UN TERRAIN D'UNE VALEUR DE 353 000 EUROS, DESTINÉ À L'EXTENS, CAMPUS. Les trois conseils de l'université se réunissent pour parler du pôle de recherche
L'heure est grave et l'avenir de l'université de Pau et des pays de l'Adour est en train de se jouer. Si l'on en croit les responsables de l'université qui ont décidé d'organiser un congrès, cette instance solennelle réservée aux sujets profonds et engageants.
Convoqués à 15 h 30, les membres des trois conseils de l'université - conseil d'administration, conseil scientifique et conseil de des études et de la vie universitaire - soit une centaine d'enseignants, d'étudiants et de représentants des collectivités locales, se pencheront sur l'exception aquitaine qui veut que la petite université paloise (11 000 étudiants tout de même sur quatre sites : Pau, Bayonne, Mont-de-Marsan, Tarbes) ne soit pas rattachée au Pôle de recherche de l'enseignement supérieur (PRES) de Bordeaux comme l'est par ex...La suite ici
La ronde infinie des obstinés retournera
Dans son numéro spécial du genre "ce qui aura compté sur les 10 premières année du millénaire" (janvier 2010), l'Humanité Dimanche ne nous oublie pas :
"Universités en lutte. La ronde des obstinés.
Tout au long du premier (!) semestre, le plus long conflit jamais vu enflamme les universités françaises, concernant le statut des enseignants chercheurs et la loi sur l'autonomie des universités. Le gouvernement ne lâche rien." (p. 75)
Dans Siné-Hebdo du 30 déc. un dessin de Chimulus représente une table ronde d'universitaires en rogne, lisant un papier l'un d'eux déclare "Valérie Pécresse nous cherche !", un autre répond "eh bien, elle va nous trouver". Un naïf se retourne vers son camarade de gauche pour rétorquer :"elle cherche mieux que nous alors ??"
Nous souhaiterons une exécrable année à notre ministre lundi prochain, R/V à 18h devant le Ministère, 1 rue Descartes. Venez nombreux et à l'heure, car nous ne tournerons pas peut-être pas très longtemps...
Amitiés à tous,
Christine Roquet (Paris 8)
mardi 24 novembre 2009
Revue de presse du 24 novembre 2009
La mobilisation pour l'Education est peu suivie
Selon le ministère, les taux de grévistes étaient à mi-journée de 13,39% en primaire et de 12,26% en collèges et lycées, alors que la FSU faisait état de respectivement 20 à 30% et 40% de grévistes. Les salariés de la Poste étaient également appelés à se mobiliser.
Défilé d'enseignants grévistes à Nice le 24 novembre (AFP)
Selon le ministère de l'Education nationale, les taux de grévistes étaient à la mi-journée de 13,39% en primaire et de 12,26% en collèges et lycées, alors que la FSU faisait état de respectivement 20 à 30% et 40% de grévistes.
"Ce n'est pas une grève majoritaire mais c'est une base suffisante pour montrer qu'il y a un mécontentement réel. C'est un coup de semonce", a déclaré à Paris Gérard Aschieri, le patron de la FSU, seul grand syndicat de l'éducation qui appelait à cette journée, aux côtés de la CGT et Sud.
Ces organisations ente...
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Educ: Les mille et une raisons de manifester
Luc Chatel avait promis le dialogue et au début cela lui avait plutôt réussi. Mais aujourd'hui toute une partie du monde de l'Education ne le croit plus, dénonce des réformes imposées et un simulacre de consultations. Il affronte ainsi sa première grande mobilisation qui sonne comme un avertissement. Retour sur les principaux motifs de mécontentement.
- La réforme de la formation des enseignants, ou masterisation C'est l'un des grands sujets qui cimente les différentes organisations: toutes la jugent mauvaise. On ne compte plus les prises de position. Pour le supérieur, cela va de la Conférence des Présidents d'Université (CPU) au Snesup-FSU et à Autonome Sup (plutôt à droite) en passant par SLU (Sauvons l'Université), SLR (Sauvons la Recherche), les étudiants de l'Unef, etc. Pour l'enseignement scolaire, même si les critques sont parfois divergentes, il y a une quasi unanimité contre, des syndicats de la FSU comme le Snes (pour le secondaire) et le Snuipp (pour le primaire), de l'UNSA, du Sgen-CFDT, etc.
Le sujet est potentiellement plus explosif. Avec la réforme du statut des enseignants-chercheurs, il avait été au coeur de la contestation universitaire de l'an dernier. Devant la mobilisation, les deux ministres concernés - outre Luc Chatel, Valérie Pécresse à l'Enseignement supérieur et la Recherche - avaient dû reculer et accepter de la reporter. Cela avait d'ailleurs été l'un des succès la plus tangibles du mouvement.
Les deux ministres ont rendu leurs arbitrages sur les questions-clé qui restaient en suspens. Et cela a provoqué un tollé. Pour résumer, les con...La suite ici
Les projets d’entreprises sur le site de l’ANR : un nouvel outil pour faciliter la rencontre entreprises et laboratoires
Aujourd’hui 24 novembre, a été lancé sur le site web de l’Agence Nationale de la Recherche, l’espace “Appels à projets d’entreprises”, nouvel outil de facilitation des rencontres et partenariats entre entreprises et laboratoires publics.
Ce nouvel espace constitue l’étape intermédiaire avant lancement d’un portail unique sur les partenariats en janvier 2010, annoncé en juin 2009 par Valérie Pécresse et présenté comme le futur “Meetic de la recherche” et qui regroupera toutes les ressources et outils disponibles en France ainsi qu’une cartographie des compétences de la recherche publique française.
Cet espace dédié doit permettre les rencontres entre les besoins des entreprises en matière de recherche & développement et l’offre de compétences des laboratoires publics.
Les entreprises peuvent proposer des appels à projets en complétant un formulaire téléchargeable puis transmettre le dossier par mail pour validation et mise en ligne...
jeudi 1 octobre 2009
La coordination nationale des universités du 30 septembre 2009
La Coordination nationale universitaire appelle à une journée de manifestations le 17 novembre
La Coordination nationale des universités (CNU), en partie à l'origine du mouvement universitaire de l'hiver dernier, s'est réunie mercredi 30 septembre, pour la première fois depuis la rentrée. Elle a d'ores et déjà appelé à une journée de manifestations le 17 novembre.
"Nous avons encore plus de raisons d'être en colère et de nous battre que l'an dernier", a déclaré cette douzième coordination réunie à l'université de Paris-VIII Saint-Denis, en "réaffirmant son refus de la loi LRU [loi relative aux libertés et responsabilités des universités]" d'août 2007 sur l'autonomie des universités.
Elle a aussi appelé à "bloquer l'élaboration et la remontée des maquettes" des futurs masters "métiers de l'enseignement", liés à la réforme de la formation des enseignants, qui prévoit de recruter à l'avenir ceux-ci au niveau "master 2" (bac + 5).
Une nouvelle réunion de la CNU est prévue le 27 octobre dans une université parisienne qu'il reste à choisir. Depuis le vote de la loi LRU, dix-huit universités sont déjà passées à l'autonomie et trente-trois nouvelles y passeront à partir du 1er janvier 2010, sur un total de quatre-vingt-t...La suite ici
Par Fabula.org
Motion de la 12e CNU et appel : "nous avons encore plus de raisons d'être en colère et de nous battre..."
Points de vue et débats
Nous avons encore plus de raisons d'être en colère et de nous battre que l'an dernier.
Communiqué de la 12e Coordination Nationale des Universités, réunie à l'université Paris 8-St Denis le 30 septembre 2009.
En convoquant ce 30 septembre une nouvelle Coordination Nationale des Universités en lutte, nous réaffirmons notre refus de la loi LRU que, depuis deux ans, le gouvernement cherche à nous imposer. Les raisons de notre engagement persistent, le mécontentement de toutes les composantes de la communauté universitaire est demeuré tel qu'il était en février 2009 lorsqu'a été lancé le mot d'ordre d'arrêt de l'université. Le maintien de la Coordination Nationale des universités en lutte apporte ainsi un premier démenti aux efforts de propagande orchestrés par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. La CNU continue à dénoncer cette réforme qui contrevient fortement à l'idée que nous nous faisons des missions de l'université, qui affaiblit le service public de l'enseignement supérieur et de la recherche et qui, au-delà, contribue au démantèlement de l'édu...La suite ici
dimanche 27 septembre 2009
Le vote éléctronique en question
Le député UMP, Arnaud Robinet (son site web ici), présentera lundi à l'Assemblée nationale un projet de loi sur le vote électronique pour les élections dans les universités. Il s'agit de « permettre le recours au vote à distance par voie électronique lors des élections des membres de conseils des établissements publics à caractère culturel, scientifique et professionnel ».
Alors qu'elle n'a pas encore été discutée par l'Assemblée cette proposition crée déjà une polémique. On lui reproche d'être bâclée et surtout de favoriser les inégalités étant donné que tous les étudiants ne sont pas équipés en informatique.
Le président de l'Unef, Jean-Baptiste Prévost, a déclaré à l'AFP : « Nous pensons que ce texte est bâclé, partiel, partial et qu'il utilise la question de la participation des étudiants comme un alibi ». L'organisation étudiante souhaite que le texte soit retiré de l'ordre du jour et reprit « en main avec sérieux, en ouvrant de véritables concertations ».
L'Uni, la troisième organisation étudiante estime pour sa part que ce projet de loi est une « piste intéressante à étudier ». L'organisation affirme : « Nous sommes favorables à tout ce qui favorisera une meilleure participatio...
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Message de la presidence de Lyon 2: olivier Christain declare : "Je partirai évidemment avec des sentiments mêlés"
Dans quelques mois, je cesserai mes fonctions de président et quitterai notre université, après plus de 12 ans passés à Lyon 2. Cette décision n’a pas été facile à prendre et je ne m’y résous qu’avec la conviction que les grandes fondations dont nous avions besoin sont déjà posées à travers notre participation aux projets du plan campus, la réflexion sur la requalification de Bron pour laquelle nous venons d’obtenir une somme importante de la Région, et les axes de notre projet quadriennal. J’ai la certitude que la politique de rénovation engagée se poursuivra. Celle-ci n’était en effet pas mon bien propre, mais un projet collectif porté par une large majorité au sein des conseils et animé par une équipe à laquelle je veux dire aujourd’hui ma gratitude pour son dévouement et son désintéressement.
Je partirai évidemment avec des sentiments mêlés. Fierté d’avoir présidé cette belle université, espoir devant les réformes engagées en matière de démocratie interne et de dialogue social, de formation et de recherche, confiance dans la capacité de notre communauté à se mobiliser. Mais perplexité aussi. Dans un contexte politique difficile pour les université de lettres et de SHS, où l’emballement des réformes ne dissimule pas la remise en cause du modèle universitaire auquel beaucoup d’entre nous étaient attachés, j’ai accepté en juillet 2008 de mettre entre parenthèse mes projets professionnels et personnels pour aider notre université à sortir d’une impasse mais surtout par conviction. A mes yeux, un président ne devait être ni un chef d’entreprise ni un mandarin autoritaire et j’ai tout mis en œuvre pour conforter la collégialité, la transparence, le pluralisme, regrettant qu’aucune autre liste que la mienne ne rejoigne l’équipe présidentielle. Cette conception de la présidence et au-delà de la vie politique de notre établissement rend pour moi incompréhensibles les violences, les menaces et les diffamations de l’année écoulée. Elles n’ont pas servi le débat démocratique ou notre capacité à répondre aux défis qui attendent notre institution ; elles nous ont simplement rendus collectivement moins forts et moins crédibles. Si j’ai ainsi eu le sentiment de ne plus pouvoir défendre mon université, ses personnels et ses étudiants, les disciplines qu’elle abrite, comme je le souhaitais et de ne plus pouvoir remplir le mandat que vous m’avez confié, je suis certain que Lyon 2 peut à nouveau aller de l’avant et poursuivre le renouveau engagé.
Je veux pour cela former tous les vœux pour que mon successeur réussisse à surmonter ces conflits superflus et à rassembler notre communauté. Il pourra compter sur mon soutien, car l’avenir de Lyon 2 ne me laisse bien entendu pas indifférent.
D’ici quelques semaines, le calendrier des opérations électorales sera annoncé : cette nouvelle élection par le CA, dans le plus strict respect de nos statuts, doit être l’occasion de débattre et de nous préoccuper de notre avenir commun.
Olivier Christin,
Président de l'Université Lumière Lyon 2
jeudi 24 septembre 2009
Coordination Nationale la semaine prochaine
A partir de 10h, amphi D.
Université Paris 8, métro ligne 13, arrêt : Saint-Denis Université
lundi 21 septembre 2009
Revue de presse du 21 septembre
«Il y a toujours des étudiants qui sont prêts à se mobiliser contre la réforme de l’université, la Bourse et le capitalisme, note le président de Toulouse II Le Mirail. Mais notre établissement ne pourra pas supporter un mouvement tel que celui de l’an dernier».
Daniel Filâtre connaît son monde. Il sait que quatre mois de grève des cours avec, au bout, des examens organisés de justesse cet automne n'auront pas convaincu tous ses étudiants de ne pas remettre la gomme dès cette rentrée.
Il met du coup ce monde-là en garde: «Les contestataires doivent savoir qu’il y a des limites. Ceux qui franchissent la ligne rouge seront sanctionnés, dit-il. Les enseignants grévistes auront des retenues sur salaire».
Il annonce de même avoir «porté plainte conte les étu...
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Valérie Pécresse parie sur une rentrée universitaire sereine
Valérie Pécresse a présenté son dispositif pour une rentrée qu'elle espère sereine, après les mouvements de grève qui avaient paralysé l'an dernier une grande partie des universités françaises.
La ministre de l'Enseignement supérieur a mis en avant la stabilisation des effectifs des étudiants après des années de désaffection, la hausse des budgets et des aides aux étudiants.
"Si l'université de la rentrée 2008 était une université qui changeait, l'université de cette rentrée 2009 est résolument une université qui avance", a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse à son ministère, où elle s'apprête à vivre sa troisième rentrée.
"Toutes les conditions sont réunies pour une rentrée sereine", a-t-elle ajouté, saluant notamment la "stabilisation" des effectifs, qui avaient chuté de 10% ces cinq dernières années.
Au total, 2.230.700 étudiants sont attendus cette rentrée dans l'enseignement supérieur en France métropolitaine et dans les départements d'Outre-mer, soit une légère baisse de 0,5%.
Valérie Pécresse voit dans cette situation un "effet positif de l'autonomie des universités, dont l'image sort renforcée" et de l'efficacité de la plate-form...
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L'usine à gaz de la réforme universitaire
Par Pierre Jourde (Écrivain)
En ces temps de rentrée, j'aimerais revenir sur le sujet agaçant de l'évaluation des universitaires. Je l'ai déjà écrit, il y a peu de professions où l'on soit aussi sévèrement sélectionné et évalué. Tout universitaire l'est à plusieurs reprises au cours de sa carrière, par plusieurs instances différentes : pour obtenir ses diplômes et concours, férocement sélectifs, pour être recruté, pour passer à un grade supérieur, pour progresser dans sa carrière, pour obtenir des congés pour recherche ou des détachements. En outre, la production globale de la recherche universitaire en France est énorme compte tenu des conditions matérielles dans lesquelles elle se réalise et de la pesanteur croissante des obligations administratives accumulées par une administration en délire, qui produit continûment des inventions bureaucratiques.
Si l'on considère tous ces facteurs, l'obsession de l'évaluation est purement idéologique. C'est l'application aveugle de préjugés sur le métier d'universitaire, sans connaissance de la réalité, et de ma...
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Lyon : l'amiante en question
a retrouver ici
Un article sur l'université de Jussieu et les problème d'amiante par le Monde
a retrouver ici
note : Le campus de Bron et le campus de Jussieu ne font pas parti du plan campus
Forum Liberation
http://www.forum-liberation-lyon.com/
revue de presse du 21 septembre
L'association Sauvons la Recherche (SLR) riposte aux déclarations de Valérie Pécresse, hier, sur la rentrée universitaire.
Et dénonce une «autosatisfaction dans un climat délétère» tout en se félicitant que les actions menées l'an dernier aient «réussi à limiter les dégâts en ce qui concerne le statut des enseignants-chercheurs, à freiner le désengagement de l'Etat dans l'emploi scientifique et à sauver, du moins provisoirement, le CNRS.»
Lors de son discours de rentrée, la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche a encore une fois exhibé son imperturbable autosatisfaction, son art du mensonge par omission, son incapacité à percevoir la réalité du terrain. Pendant ce temps, notre communauté organise la rentrée dans un manque chronique de moyens, après des mois de mobilisations contre des réformes mises en place dans la précipitation et sans réelle concertation. Cette mobilisation aura réussi à limiter les dégâts en ce qui concerne le statut des enseignants-chercheurs, à freiner le désengagement de l'Etat dans l'emploi scientifique et à sauver, du moins provisoirement, le CNRS. Mais il reste beaucoup à faire et les étudiants et le personnel abordent la rentrée dans des conditions plus désastreuses que jamais.
La ministre prétend que le taux d'encadrement est passé de 25 étudiants par titulaire en 2000 à 20 aujourd'hui. Probablement est-ce pour tenter de justifier la politique calamiteuse de l'emploi scientifique menée par le gouvernement et que nous n'avons eu de cesse de combattre. Faut-il souligner que les données statistiques du ministère montrent au contraire que ce taux est resté stable à un peu plus de 20 pendant ces années, alors que la moyenne des pays de l'OCDE est à 15 ? Est-il besoin de comparer ces chiffres avec ceux des classes préparatoires et des grandes écoles ? En outre, la construction de logements étudiants dont elle s'autocongratule est dérisoire par rapport aux besoins et bien loin des engagements de la construction de 5000 nouvelles chambres par an. La revalorisation des bourses est notoirement insuffisante au regard de l'augmentation des frais d'inscription, des transports et de santé. Voilà la triste réalité.
La ministre se félicite de l'augmentation du budget de la recherche et de l'enseignement supérieur. Elle omet soigneusement de dire qu'il s'agit avant tout d'un transfert de budget interministériel pour payer les retraites des personnels dépendant de notre ministère et que les universités avec le passage à l’autonomie ont des charges nouvelles. Elle refuse également de s'interroger sur l'efficacité du crédit impôt-recherche que la publication d'un rapport a pourtant été récemment gravement mise en doute. Elle se réjouit du budget de plan de réussite en licence, mais oublie de préciser que les universités n’ont ni les locaux, ni les enseignants pour le mettre efficacement en place. En outre que pèsera-t-il face à la dégradation des conditions d'études dans le secondaire et le primaire, qui enverront dans les universités des étudiants encore plus mal préparés qu'auparavant ? Et alors que bien des pays décident de faire de la recherche et de l'enseignement supérieur une véritable priorité, la...
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Les agitateurs réinvestissent l'université Rennes-II
Le président de l'établissement a reçu un seau de lisier sur la tête le jour de la prérentrée.
Depuis quatre ans, l'université de Rennes-II subit les attaques régulières d'une cinquantaine d'«anarcho-autonomes» sans parvenir à y mettre un terme, au grand agacement de l'équipe dirigeante, exaspérée par la réputation sulfureuse qui entache l'institution.
Il y a quinze jours, son président, Marc Gontard, a reçu un seau de lisier sur la tête alors qu'il accueillait ses étudiants de première année. Les tracts lancés par la dizaine de personnes cagoulées qui l'ont agressé, revendiquaient la création d'une «université populaire» avec «assemblée générale permanente» et affirment vouloir «faire tomber Rennes-II».
«Bonne année ! La fête recommence», ont-ils écrit. Ce groupe, Marc Gontard le connaît : «Ils squattent l'université depuis trois ans. Il s'agit d'un problème de droit commun. Je ne peux plus me battre contre ces gens en tant que président d'université. Cela relève plus de la police et de la préfecture.» Antoine, un jeune homme de 21 ans, a depuis été entendu par la police dans le cadre de cette agression avec d'autres jeunes gens. Ce meneur, «un intellectuel spécialiste de la subversion», selon le président Marc Gontard, n'e...
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vendredi 11 septembre 2009
Ca repart
V. Pécresse inaugure sa campagne électorale....
Retrouvez-les nombreux au moment où elle et ses amis J.F. Copé et X. Bertrand doivent prononcer leurs allocutions.
Plus d'information sur :
http://rondeinfinie.canalblog.
dimanche 6 septembre 2009
Vers une nouvelle grève?
Lu sur http://alteruniversite.wordpress.com/
Facs : une nouvelle mobilisation à prévoir pour la rentrée
In 1 on 1 juillet 2009 at 11:27Juste avant de céder sa place à Luc Châtel à l’Education, Xavier Darcos a annoncé la suppression de 16 000 postes. Et après un semestre de dialogue impossible avec le gouvernement, le monde universitaire refuse de rendre les armes. On peut d’ores et déjà prévoir une reprise de la mobilisation, avec d’autres moyens, pour l’automne prochaine.
Sale temps sur la contestation dans les facs. Après cinq mois de protestation tous azimuts, alors que s’amoncellent les copies d’examens sur les bureaux des enseignants-chercheurs, la communauté universitaire accuse le coup. Elle reste sonnée par une politique ministérielle du rouleau compresseur déterminée à imposer, quel qu’en soit le prix, sa refonte du système universitaire français.
Alors qu’est finalement passée, après un très léger toilettage, la réforme tant décriée du statut des enseignants-chercheurs, les universitaires ne veulent pas baisser les bras. Leur lutte contre le démantèlement du CNRS continue. Leur dénonciation de la future formation des enseignants – la “mastérisation”, d’ores et déjà repoussée à 2011 – ne faiblit pas non plus. Mais la Ronde des obstinés a quitté le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris, et le temps des grandes manifestations semble terminé.
Car malgré son unité, le mouvement doit panser ses plaies. “On a mis du temps à comprendre que le pouvoir ne céderait pas”, analyse Isabelle This Saint-Jean, présidente de l’association Sauvons la recherche. Pour mater sa communauté scientifique, Nicolas Sarkozy semble prêt à tous les excès. “Le gouvernement ne respecte aucune des règles du ...
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Communiqué de presse de la FSE daté du 18 juillet 2009
Valérie Pécresse l'a annoncé : 33 universités vont rejoindre le 1er janvier prochain les 18 établissements déjà passées à l'autonomie le 1er janvier 2009. Près de
60% des universités seront donc passés, à cette date, sous le régime de l'autonomie budgétaire.
La FSE, à l'automne 2007 et cette année, a participé à lancer et a pleinement participé aux mouvements lors desquels les étudiants ont très largement exigé
l'abrogation de la loi Pécresse. La LRU constitue en effet un pas de plus vers la privatisation des Universités et leur fermeture aux enfants de la classe ouvrière.
La FSE continue à se battre pour une Université publique, gratuite ouverte à tous et à toutes. Par conséquent, nous nous opposons à la mise en place de la LRU, continuons de revendiquer son abrogation, tout comme nous exigeons le retour sur toutes les lois dans la lignée du processus de Bologne (comme le LMD).
Abrogation de la LRU !
Pour une fac critique et populaire !
Pour la FSE, le président porte parole, Thomas Miele.
Et si c’était maintenant que ça commençait ?
In 1 on 25 août 2009 at 12:56Le 10 août 2007 est promulguée la loi LRU (Libertés et responsabilités des universités), adoptée à la sauvette le 1er août : prenant en charge cette élaboration hâtive, Madame Pécresse a pu croire longtemps que la rupture du paradigme universitaire qu’elle promouvait ainsi allait passer sans trop de difficultés. Certes, en octobre 2007, les étudiants engagent un mouvement dans une bonne moitié des universités françaises ; certes, ils sont soutenus çà et là par des universitaires et des collègues du personnel administratif ; certes, un vrai débat est lancé dans certains des syndicats et certaines des associations de l’enseignement supérieur et de la recherche dont l’une, SLU, voit justement le jour à cette occasion ; certes, le débat – et le combat – connaissent une nouvelle étape au printemps 2008 avec le mouvement lié à la remise en cause des organismes publics de recherche. Reste toutefois qu’il y a un an et demi, le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche ne s’était pas massivement saisi des questions posées par cette nouvelle loi. Pas plus qu’il ne s’était vraiment emparé l’année précédente des conséquences du Pacte pour la Recherche ou de la création des deux agences nationales (ANR et AERES), dont on allait vite percevoir le rôle essentiel dans le nouveau dispositif voulu par le gouvernement. Toutes celles et tous ceux qui avaient tenté de mobiliser leurs collègues durant cette période partagent sans doute ce constat.
Le premier semestre 2009 nous met devant une situation de nature profondément différente. On pourrait l’expliquer en posant que les acteurs de ce mouvement ont agi à la fois parce qu’ils étaient touchés en tant que personnes et parce qu’ils étaient atteints en tant que membres d’un corps. Du même coup, les conditions commençaient à être réunies pour que le dossier devienne politique aux yeux d’une ...La suite ici
vendredi 24 juillet 2009
Lyon 2 vers une autonomie rapide?
"Seule nouveauté de l'année 2009, la demande de candidature de Lyon II au statut d'université autonome votée par le conseil d'administration le 10 juillet dernier. Le nouveau statut pourrait prendre effet courant 2010. L'occasion d'une nouvelle mobilisation à Lyon II ?"
a lire dans l'article du progres ci-dessous
Frais d'inscription universitaires : Lyon III au rang des mauvais élèves
par Le progres
Selon l'Unef, les frais d'inscription à l'université Jean-Moulin sont parmi les plus élevés de France. Des abus que dénonce le syndicat étudiant et dont se défend le président de l'université
Pour Hugues Fulchiron, président de Lyon III, la nouvelle a été plutôt difficile à avaler. Cette année encore, son université arrive à la 7e place d'une compétition bien peu reluisante : la course aux frais d'inscription.
Dans son rapport annuel paru avant-hier, l'Unef (Union nationale des étudiants de France) a établi la liste des 29 universités « hors la loi ». Motif : des frais d'inscription anormalement élevés et accrus, notamment par le biais de frais complémentaires ou de frais de dossier. Plus de 5 000 euros pour entrer dans certaines filières. De quoi réfléchir un peu avant de s'orienter ! Des pratiques aujourd'hui considérées comme « illégales » par le syndicat étudiant.
Mais pour le doyen, il serait malhonnête de qualifier Lyon III d'université hors la loi. « Pour la rentrée 2009, tous nos frais d'inscriptions ont été fixés par un arrêté ministériel et sont rigoureusement identiques à ceux des autres universités françaises : 171 euros pour une inscription en Licence, 231 euros pour un Master et 350 euros pour un Doctorat ».
Alors pourquoi une si mauvaise note pour Lyon III ? Selon l'Unef, deux points principaux ont définitivement poussé l'université lyonnaise vers le haut du classement. Le premier est le caractère payant d'une partie de l'outil informatique. Pour en bénéficier dans sa totalité, l'étudiant doit verser un supplément de 39 euros. « Il est tout à fait anormal que certaines universités facturent des services indispensables au travail des étudiants », s'insurge Yannis Burgat, président de l'Unef-Rhône. Mais pour Hugues Fulchiron, cette pratique n'a rien de choquant : « Notre politique consiste à mettre gratuitement à la disposition de nos étudiants les outils informatiques de base. A côté de cela, nous leur proposons aussi d'autres services payants comme les ordinateurs portables, un encadrement pédagogique ou encore des outi...
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Communiqué des syndicats du 10 juillet 2009 ici
jeudi 16 juillet 2009
Revue de presse estivale
Frais d'inscription illégaux : deux universités épinglées
L'Unef, syndicat étudiant, publie aujourd'hui une liste des universités qui font payer à leurs étudiants des frais d'inscription illégaux. Sur la radio France Info, le président de l'Unef, Jean-Baptiste Prévost a dévoilé les noms des universités visées. Parmi elles, "on retrouve les habituels", pour paraphraser M. Prévost, dont Aix-Marseille I et l'Institut d'administration des entreprises (IAE) d'Aix-Marseille III. Cette université avait été condamnée il y a deux ans déjà par le tribunal administratif pour frais d'inscription supplémentaires illégaux.
Car le diable se cache dans les frais de dossiers (10 ou 30 euros de plus que les droits nationaux fixés par décret) et "des prestations complémentaires parfois douteuses, pas très sérieuses", comme l'explique sur France Info le président de l'Unef. Cela fait longtemps que les universités marseillaises sont pointées du doigt par l'Unef. Cette année, le syndicat étudiant note que ce sont les filières professionnalisantes qui sont les plus touchées, surtout les masters (bac+4 et +5).
En 2008, Aix-Marseille I n'était pas dans le classement de l'Unef. En revanche, Aix-Marseille III en faisait partie, avec des frais illégaux allant de "0 à 16...La suite ici
Reportage sur france info ici
L'accueil des étudiants diverge d'une université à l'autre
[ 15/07/09 ]
Selon une enquête de l'Observatoire de la vie étudiante, les universités françaises ont encore des pratiques « hétérogènes » en matière d'accueil des étudiants. Outre le manque de moyens, elles peinent à concevoir de véritables stratégies.Selon une enquête de l'Observatoire de la vie étudiante, les universités françaises ont encore des pratiques « hétérogènes » en matière d'accueil des étudiants. Outre le manque de moyens, elles peinent à concevoir de véritables stratégies.
Leur précieux sésame en poche, un autre parcours du combattant commence pour les bacheliers : celui des inscriptions à l'université. Le nouveau système de préinscription du ministère de l'Enseignement supérieur doit en principe leur simplifier la vie : en fin de semaine dernière, 80 % des bacheliers avaient déjà reçu une affectation. Reste à savoir laquelle. Toutes les demandes ne seront évidemment pas satisfaites et, comme tous les ans, les universités vont accueillir le gros des troupes. D'ores et déjà, certains établissements parisiens croulent sous les demandes (Paris-I, II, VI). Certains bastions de la grève hivernale, comme Rennes 2, ont également eu l'heureuse surprise d'échapper à l'hémorragie des effectifs qu'ils redoutaient.
Manque de coordination
En sus des inscriptions, les étudiants vont devoir retrousser leurs manches pour trouver un stage, un cours de soutien ou une activité sportive pour cette rentrée. Car c'est un fait : les 83 campus accusent du retard dans ce domaine - notamment sur les grandes écoles -, alors même que la démographie étudiante - en baisse - devrait les inciter à redoubler d'efforts. Selon la dernière enquête de l'Observatoire de la vie étudiante (1), qui a demandé à 70 universités de détailler leurs pratiques en matière de vie étudiante (bourses, sport, médecine, stage…), « la situation s'améliore, mais les pratiques restent brouillonnes et très hétérogènes d'une université à l'autre ». Les...La suite ici
lundi 29 juin 2009
derniere minute : Frais d'inscription 2009-2010
Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche a fixé aujourd'hui par arrêté les droits d'inscription pour la rentrée universitaire 2009/2010.
Ils s'établiront comme suit, de manière différenciée :
- Pour près de 780 000 étudiants en licence, ils passeront de 169 à 171 Euros (soit + 2 euros par an ou +1.2%).
- Pour près de 439 000 étudiants en master, ils passeront de 226 à 231 Euros (soit +5 euros par an ou + 2.2%).
- Pour près de 70 000 étudiants en doctorat, ils passeront de 342 à 350 Euros (soit +16 euros par an ou + 2.2%).
L'augmentation moyenne pondérée des droits d'inscription est de 1,55%. C'est la plus faible hausse jamais effectuée. Elle tient compte de la situation économique.
La ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche a par ailleurs donné instruction aux Recteurs Chanceliers des universités de veiller scrupuleusement au respect de la législation en matière de fixation des droits d'inscription par les université...
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samedi 30 mai 2009
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