samedi 21 mars 2009

Revue de presse du 20 mars 2009

Confidentiel : création de la fondation Carla-Bruni-Sarkozy

Retrouvez tous les confidentiels de la rédaction du Figaro.

Création de la fondation Carla-bruni-Sarkozy

Promesse tenue, la fondation qui portera le nom de la première dame de France doit voir le jour aujourd'hui. Carla Bruni-Sarkozy s'est tournée vers la Fondation de France, à laquelle elle avait fait don des royalties de son dernier album, pour héberger son projet. Objectif : faciliter l'accès à la culture et à l'éducation afin de lutter contre les inégalités sociales. L'accent sera notamment mis sur l'aide financière aux étudiants issus de la diversité prétendant à l'entrée dans les grandes écoles.

Université et recherche : manifestations les 24 et 26 mars
20 mars 2009



A peine remis de la manifestation d’hier, universitaires et chercheurs relancent leur action. Mardi 24 et jeudi 26 mars devraient les voir à nouveau dans les rues, à Paris et en province.

Des manifestations qui s’ajoutent à un calendrier d’actions et d’initiatives toujours aussi dense, comme en témoigne le recueil non exhaustif tenu par SLU.

Le 24 mars, doit se tenir au ministère de Valérie Pécresse une réunion du Comité technique paritaire des Universités. Ordre du jour : le décret sur le statut des enseignants-chercheurs et celui sur le Comité national des universités (CNU). Mission des manifestants qui ont rendez-vous à Port Royal à 14 h : signifier clairement que le dernier avatar de ce statut, qualifié de «peu différent de celui qui a été mis sur la table» initialement par Claude Guéant, le secrétaire général de l’Elysée, n’est pas satisfaisant pour les universitaires en action depuis 8 semaines. Le 26 mars, c’est le siège du Cnrs qui devrait voir des manifestants, déterminés à bloquer dès potron minet son Conseil d’administration afin de marquer leur refus de voir cet organisme de recherche «démantelé».

Pour la manifestation du 24 mars, l'INALCO prépare une initiative originale : le défilé de l’université Inalco_ctac du futur. ...
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Universités: Darcos lâche encore un peu de lest
AP | 20.03.2009 | 18:04

Le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos a annoncé vendredi, dans une lettre adressée aux syndicats, de nouveaux aménagements à la réforme de la formation des maîtres, et notamment le maintien en l'état des concours actuels de recrutement pour la cession 2010 au lieu d'une obligation généralisée d'obtention du master.

Le 12 mars dernier, M. Darcos et sa collègue de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse avaient déjà annoncé dans un communiqué commun que l'entrée en vigueur de la réforme se ferait de manière "transitoire" à partir de 2010.

Dans un courrier de trois pages adressé aux syndicats vendredi, dont l'Associated Press a obtenu une copie, le ministre annonce que pour permettre l'adaptation progressive de l'appareil universitaire de formation, les concours seront maintenus dans leur état actuel pour la cession 2010".

Il précise toutefois que le recrutement de...
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vendredi 20 mars 2009

A venir

Mercredi 25 mars à 18h30

A l’Amphi

Entrée libre


Dans le cadre de la parution de son dossier spécial, “Lyon vue par la presse étrangère“, à paraître le 26 mars, Courrier International vous accueille pour une rencontre autour du thème “La France vue de l’étranger“, avec Anthony Bellanger, de Courrier International, Pierre Collet, consultant de l’Opéra de Lyon, animée par les étudiants de Sciences-Po Lyon. Culture, politique, économie, art de vivre… autant de sujets abordés par les intervenants et le public.

Dans son supplément, Courrier International, à la croisée de toutes les cultures proposera un éventail d’articles éclairés sur Lyon :

> un article de Grèce qui revisite Lyon à l'aune de l'icône de la chanson et de la politique grecque Melina Merkouri, qui adorait la ville)

> un article allemand sur la gastronomie locale (un classique mais qui ne s'arrête pas aux "bouchons" et évoque plutôt le "bassin lyonnais" et son exception culinaire)

> un article italien dithyrambique sur "l'esprit lyonnais" ; un article argentin sur la dernière biennale de danse qui "transfigure la ville"

> un article espagnol sur les ambitions de l'OL

> un article du New York Times sur ce milliardaire de Dubaï qui veut recréer un petit Lyon dans le désert

> un article amusant du Chicago Tribune sur les tribulations d'un Américain dans la capitale des Gaules et même un articles américain du Christian Science Monitor sur le Festival des lumières et les villes qui s'en inspirent… Ou comment voir Lyon comme vous ne l’avez jamais vue !

Communiqué du Président de l'Université Lumière Lyon 2

Cher(e)s étudiant(e)s,

Plusieurs semaines se sont écoulées depuis le début du mouvement contre les réformes de l'enseignement supérieur et de la recherche. Enseignants, chercheurs, personnels administratifs et étudiants ont manifesté leurs préoccupations et leur refus de se voir dicter, sans concertation, un avenir dans lequel ils ne se reconnaissaient pas.

L’ampleur des manifestations du 19 mars montre, une fois encore, la profondeur des inquiétudes de la communauté universitaire et son exaspération devant les tergiversations des ministères à engager de véritables négociations.

Mais cette mobilisation, que l’équipe présidentielle a d’emblée prise en compte pour que des salles et des créneaux soient réservés aux débats, que les étudiants et les vacataires ne soient pas pénalisés, que les personnels puissent participer aux assemblées générales, ne doit aujourd’hui pas exonérer chacun d’entre nous d’un certain nombre d’obligations ou d’engagements qui sont justement au cœur de ce que représente notre institution :

-d’une part, le devoir de respecter la sécurité des biens et des personnes, dont la présidence est garante et qu’elle entend assurer sans exceptions : nul ne doit être inquiété, menacé ou brutalisé parce qu’il entend faire cours ou ne pas faire cours, se rendre sur son lieu de travail pour accomplir la mission qui est la sienne. Les tentatives d’intimidation contre les enseignants, les dérives policières de certains bloqueurs qui obligent certains personnels administratifs à décliner leur identité pour les laisser accéder aux bureaux, les démontages de barrières qui protègent les passants des chutes de pierres, les dégradations sont absolument inacceptables. Le blocage n’est pas une solution mais un problème de plus.

-d’autre part, l’organisation de la nécessaire continuité de l’institution, mise à mal par les allégations calomnieuses, les informations mensongères distillées auprès des ministères, les appels à gripper la préparation du quadriennal, dont nous savons tous qu’elles entament gravement la crédibilité de notre université, nous éloignent de nos partenaires avec qui nous avons pris des engagements ambitieux et porteurs d’avenir pour nos filières et nos étudiants, nous promettent une pénurie plus grande encore que celle que nous affrontons déjà. Serons-nous vraiment victorieux de quoi que ce soit et de qui que ce soit lorsque le Ministère, alerté par une poignée de boutefeux sur des tentatives d’occupations nocturnes quotidiennes dans nos locaux, reverra à la baisse les crédits de mise en sécurité de notre établissement ?

-enfin, et c’est sans aucun doute le plus important, le respect de nos engagements vis-à-vis de nos étudiants, à qui nous devons songer au plus vite. Quels diplômes allons-nous délivrer cette année ? Sous quelle forme ? Dans quel calendrier. L’équipe présidentielle a organisé hier une première réunion pour apporter des réponses à ces questions, mais il importe que les enseignants-chercheurs s’en saisissent le plus rapidement possible, comme la coordination nationale l’évoque d’ailleurs.

Poursuivre un combat national, lutter pour préparer un avenir vivable aux universités, sauver la recherche en SHS, ne doit pas nous conduire à oublier notre université, Lyon 2, et les problèmes urgents qu’elle affronte. Chacun doit désormais assumer ses responsabilités sur ce terrain là aussi, sans renier ses autres engagements. L’équipe présidentielle prendra les siennes.

Olivier Christin

Président de l'Université Lumière Lyon 2

jeudi 19 mars 2009

Rappel: La manifestation aujourd'hui

La manifestation partir a Lyon à 10h de grange blanche
Pour les autres villes regardez ici

mercredi 18 mars 2009

Revue de presse du 18 mars 2009

Apres plusieurs jours d'absenc"e revoila la revue de presse.

Retour sur le probleme vue du point de vue européen par Cafebabel.com


Processus de Bologne : les universités françaises en colère


Fin 2008, les universités italiennes, espagnoles et grecques ont manifesté leur mécontentement. En 2009, c’est au tour de la France de dénoncer les conséquences du processus de Bologne qui recommande une « gouvernance » plus hiérarchique des universités. Une professeur explique les raisons de la mobilisation. Débat.par

« Le 2 février, l’université et la recherche s’arrêtent. » De droite et de gauche, les enseignants-chercheurs (qu’on appelle aussi les « profs de fac ») sont en grève, les étudiants suivent, les employés administratifs soutiennent, les labos des chercheurs se déclarent en lutte. Deux étincelles ont mis le feu aux poudres.

Le gouvernement français veut bouleverser le statut des enseignants-chercheurs : une réforme qui est là conséquence de la « loi relative aux libertés et responsabilités des universités » (LRU) : votée et appliquée en 2008 à marche forcée, elle a donné un pouvoir énorme aux présidents d’université aux dépens des instances collectives. Ces derniers auront entre leurs mains le pouvoir d’alléger ou de doubler le nombre d’heures de cours des « profs de fac ». Les opposants dénoncent le risque d’arbitraire et d’atteinte à l’autonomie intellectuelle. Malgré son nom, cette loi a aussi accru le pouvoir de l’Etat par un nouveau mode de financement tout en recourant davantage aux entreprises.

Formation et précarité des profs

Le gouvernement impose aussi une réforme brutale de la formation et du recrutement des enseignants du primaire et du secondaire, appelée « mastérisation » : cinq ans d’études comme auparavant mais la dernière année cesse d’être un stage pratique payé (les étudiants y seront de leur poche), et le concours de recrutement a un contenu intellectuel affaibli. Il s’agirait, selon le gouvernement, d’un alignement sur les normes européennes.

Sur ces deux points se greffe le démantèlement (entre autres) du Centre national de la recherche scientifique que le gouvernement veut découper en plusieurs Instituts sous prétexte de visibilité, et pour contrôler davantage ses orientations, au risque d’une mainmise de l’Etat sur la science. Le financement suscite lui aussi la colère des scientifiques : c’est maintenant l’Agence nationale pour la recherche (aux membres nommés par le gouvernement), qui distribue l’essentiel des crédits sur des projets de recherche très majoritairement définis par l’Etat. Elle privilégie l’application industrielle au dépens de la recherche...
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Appel à la démission de Darcos et Pécresse

NOUVELOBS.COM

La Coordination nationale des universités se déclare "choquée" par "l'attitude de mépris" à propos du décret sur les enseignants-chercheurs.


La Coordination nationale des universités (CNU) se déclare "choquée", mardi 17 mars, par "l'attitude de mépris" des ministres de l'Education Xavier Darcos et de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, et demande "leur démission".
La CNU "se déclare particulièrement choquée par l'attitude de mépris, voire de provocation des deux ministres de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Education nationale", indique-t-elle dans une motion votée à l'issue de la réunion lundi soir de 300 délégués à Dijon.
Elle "dénonce les manquements graves à l'éthique que constituent les mensonges répétés de Xavier Darcos - sur l'allongement de la formation des enseignants - et de Valérie Pécresse - sur les budgets - et demande leur démission", ajoute la coordination.

Multiplier les actions

La CNU déclare également revendiquer "aucun salaire en dessous de 1.500 euros net, un plan pluriannuel d'embauche et la fin de la précarité".
La Coordination appelle "à participer massivement à la journée d'action interprofessionnelle de jeudi" et recommande la multiplication d'actions coups de poing comme "les blocages ponctuels des voies et les intrusions dans les gares" SNCF et "les opérations péages...
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Enseignants motivés mais en ordre dispersé


Les motifs d’inquiétude touchent toutes les catégories.



Xavier Darcos peut au moins se féliciter d’une chose : en «suspendant» in extremis sa réforme du lycée en décembre, le ministre de l’Education a stoppé net une contestation qui prenait des proportions inquiétantes. Depuis, les lycéens sont rentrés dans leurs établissements, les profs ont repris les cours. Et le grand mouvement allant de la «maternelle à l’université» tarde à se mettre en place.

Pourtant, les sujets de mécontentement ne manquent pas : les suppressions de postes - 13 500 l’an prochain ; l’aide individualisée aux élèves du primaire alors même que l’on réduit le nombre de postes en Rased (les maîtres spécialisés dans la difficulté scolaire) ; les évaluations en CM2 et en CE1, etc.

«Lassitude». Parmi les enseignants, beaucoup se disent exaspérés par ces réformes qui leur tombent dessus sans avoir été vraiment débattues. «Il y a aussi de la lassitude, à protester et à ne pas être entendus», confie un prof des écoles qui a signé une lettre de «désobéissance» - refusant de mettre en place les réformes - et qui risque des sanctions. Les enseignants seront présents demain dans les manifestations. Mais combien ?...
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Universités : la mobilisation ne faiblit pas


Environ 2 000 étudiants et enseignants-chercheurs se sont donné la main pour dire « non aux réformes de l'enseignement supérieur »


A l'approche du grand rendez-vous du 19 mars, on aurait pu croire que la mobilisation contre les réformes de l'enseignement supérieur fléchirait. Et bien pas du tout. La preuve hier à l'université Lyon 1 où des enseignants-chercheurs, accompagnés d'une centaine d'étudiants, ont perturbé la tenue du conseil d'administration. Il devait y être voté la mise en œuvre des chaires d'excellence, « mesure qui instaure la concurrence entre les personnels tout en supprimant des postes de chercheurs » selon ses opposants.

Après quelques échanges assez houleux entre administrés et enseignants-chercheurs, le vote a finalement pu avoir lieu. Et le résultat fut à la hauteur des espérances des bloqueurs avec 25 voix contre la mise en place des chaires d'excellence et seulement deux pour. « C'est vraiment inattendu, explique Chantal Diaz, enseignant-chercheur en biologie à Lyon 1. On espérait que le conseil d'administration vote contre, mais avec une telle ampleur… Mais je reste persuadée que si nous, les enseignants chercheurs, ne nous étions pas mobilisés, la décision du conseil aurait été différente. »

Un peu plus tard dans l'après-midi, une farandole de la recherche a envahi les quais de Rhône. Dans une ambiance des plus festives, (olas, chants et téléphone arabe étaient au programme) plus de 2000 étudiants et enseignants...
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Lyon II: l'AG des Quais du 17 mars 2009

L'Ag a réuni plus de 800 étudiants. Malgré un lassitude qui se faisait ressentir chez les participants , les interventions ont agité la foule. La grève a évidemment été reconduite , comme celle des enseignents ( AG qui a eu lieu au meme moment a coté). Le blocage ,question qui attire la foule a donc été revoté. Apres plusieurs hesitation de la tribune le vote a eu lieu vers 13h30 avec controle des cartes étudiante. Apres 1h de vote , les resultats sont tombés. 520 personnes pour continuer le blocage contre 150 contre. Ainsi lyon 2 Quai reste bloqué encore 7 jours.

A16h eu lieu la farandolle de la recherche . Cette chaine humaine sur les quais du rhones a reuni 2000 personnes selon le cpomité d'action , 1200 selon les RG. Tres satisfaite, l'une des organisatrice a conclu que la mobilisation est loin d'etre morte. Il invites evidemment tout le monde a venir a l'universithon qu'ils organise aujourd'hui place Bellecour. Au programme cours hors les murs, crepes, jeux pour enfants et pour adultes ...

mardi 17 mars 2009

Lyon: Action a venir

Farandole de la recherche
Mardi 17 mars à 16h



Cela fait maintenant deux mois que de nombreuses universités françaises se mobilisent contre la loi LRU et les différents décrets qui en découlent. Après la négociation avortée du vendredi 6 mars dernier, nous avons décidé de continuer et de massifier le mouvement.

Afin de symboliser la solidarité entre les différentes institutions d’enseignement supérieur lyonnaises et de rester visibles, nous vous proposons de venir participer à une chaîne humaine sur les quais reliant le campus de la Doua à l’ENS en passant par Lyon 2 et Lyon 3 (= depuis le pont de Lattre de Tassigny jusqu’au pont Gallieni).
Afin d’organiser une bonne répartition sur les quais du Rhône nous demandons aux personnels et étudiants :


de Lyon 1 : de se réunir à la porte des enfants du Rhône (parc de la Tête d’or)
de Lyon 2 et Lyon 3 : de se réunir à l’arrêt de tram « quai Claude Bernard »
de l’ENS : de se réunir à l’arrêt de métro Debourg
Les personnes extérieures peuvent choisir un de ces rendez-vous.


Chacun devra être présent sur ce premier lieu à 16h, muni d’un gilet jaune fluo (sécurité routière) et d’un accessoire représentant sa matière. Tout objet non identifié pouvant servir à combler les « trous » éventuels serait le bienvenu. Un chef de groupe sera là pour vous indiquer comment effectuer une répartition homogène sur les quais.
http://comitedaction2009.forumactif.net

Conference débat Mardi 17 mars 2009
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CONFERENCES-DEBATS ALTERNATIVES OUVERTES A TOUS
animées par Marylène Possamaï et Romaine Wolf


"Enseigner et faire de la recherche en langue et littérature du Moyen Âge : est-ce bien raisonnable ?"

Mardi 17 Mars
14h-16h salle B154

Faculté des Lettres
18 quai Cl. Bernard
69007 Lyon
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L'universithon Mercredi 18 mars 2009

Programme du 17 mars à Lyon

- 9h30 : débat sur les réformes à Lyon-II-Quais, bâtiment CLIO, salle CR06.
- 11h00 : AG étudiante à Lyon-II-Quais, probablement dans la cour intérieure du bâtiment d’économie.
- 11h30 : rassemblement devant le lycée Lumière, contre l’établissement d’une borne biométrique au self-service de la cantine. Voir aussi sur le blog de la coordination lycéenne lyonnaise.
- 11h30 : AG des personnel-le-s à Lyon-II-Quais, amphi Lucie Aubrac.
- 12h00 : rendez-vous devant le bâtiment Domitien Debouzie à Lyon-I pour bloquer le Conseil d’Administration.
- 17h00 : action "chaîne humaine" le long des quais du Rhône. Pour les personnes venant de Lyon-I et alentours, rendez-vous à 16h00 porte des Enfants du Rhône, parc de la Tête d’Or. Pour les personnes venant de Lyon-II et Lyon-III, rendez-vous à la même heure à l’arrêt de tram T1 Quai Claude Bernard. Pour les personnes venant le l’ENS, rendez-vous à l’arrêt Debourg du métro B. Voir ici.
- 17h30 : cours "dans les murs", « refus du choc des civilisations », par L. Addi (professeur de sociologie à l’IEP), à Lyon-II-Quais, bâtiment CLIO, salle CR06.
- 17h30 : intersyndicale élargie "Supérieur & Recherche" pour faire le point de la mobilisation, préparer la manifestation du jeudi 19 mars et en discuter des suites.

dimanche 15 mars 2009

Lyon II: Les cours clandestins se multiplient

"Les AG ne sont pas légitimes", "bloqueurs, fachistes" sont des phrases que l'ont peut entendre a ces réunion d'anti-bloqueurs. Depuis 15 jours , le campus des quais est occupé par les grévistes. Cette situation pousse certains étudiants a s'organiser pour aller contre ce blocage qui ne permet pas de faire cours. Rencontré hier, un étudiante de droit nous explique que la situation frise le ridicule. "Un de mes profs fait des cours clandestins et je ne suis jamais prévenu" explique-t-elle, " pour un ancien président d'université , je trouve qu'il met les étudiants dans une situation dégelasse" lance-telle quand elle parle d'un de ces professeur.
Le désir de refaire cours se comprend en vue de la difficulté de certaines matière qui nécessite plusieurs cours pour préparer des projets de fin de semestre. Mais les méthodes semble par contre être plus que critiquable. Les listes de mails pour prévenir de la tenue des cours ne sont pas complète. Ceci place aussi le gestionnaire de la liste en position de force. "Il a supprimer mon mail de la liste donc je ne sais plus quand j'ai cours et en plus le contenu de ces cours sauvages seront aux partiels" raconte Julie , étudiante en droit.
La situation parait être déjà bien installé. Le vote de l'AG de mardi pourrai mettre fin a cette situation. Mais pour le moment des grévistes préparent a intervenir dans ces cours pour arrêter ce qu'il juge inadmissible.

Vous pouvez lire l'article "Fin du fachisme rouge a Lyon" d'un groupe qui organise l'anti-blocage ici

vendredi 13 mars 2009

Communiqué commun de Xavier Darcos, et de Valérie Pécresse ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche

Communiqué commun de Xavier Darcos, et de Valérie Pécresse ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche

Comme leurs collègues européens, les enseignants français bénéficieront à l’avenir d’une formation universitaire au terme de cinq années d’études. Telle est la caractéristique première de la « mastérisation » de la formation des maîtres.
L’enjeu de cette réforme est qualitatif : une meilleure qualité de la formation des futurs enseignants, une meilleure qualité de l’enseignement délivré à nos élèves et la meilleure utilisation du potentiel de formation des universités.
Mais cette rénovation est également l’occasion de mieux accompagner, dès la rentrée scolaire 2010, les jeunes enseignants lors de leur entrée dans le métier et de revaloriser substantiellement leur salaire.

Comme leurs collègues européens, les enseignants français bénéficieront à l’avenir d’une formation universitaire au terme de cinq années d’études. Telle est la caractéristique première de la « mastérisation » de la formation des maîtres.

L’enjeu de cette réforme est qualitatif : une meilleure qualité de la formation des futurs enseignants, une meilleure qualité de l’enseignement délivré à nos élèves et la meilleure utilisation du potentiel de formation des universités.

Mais cette rénovation est également l’occasion de mieux accompagner, dès la rentrée scolaire 2010, les jeunes enseignants lors de leur entrée dans le métier et de revaloriser substantiellement leur salaire.

1- A l’issue des consultations et rencontres des dernières semaines, Xavier DARCOS et Valérie PECRESSE ont apporté les précisions suivantes sur cette réforme, dont le processus sera lancé dès la session 2010 des concours, conformément aux principes énoncés dans la Charte signée par les deux ministres le 30 septembre dernier.
Cette réforme verra son aboutissement à l’occasion de la session des concours 2011. Les conditions définitives de la mastérisation des enseignants feront l’objet d’une discussion avec les organisations représentatives et les acteurs concernés.
Elles seront examinées par une Commission de concertation et de suivi, coprésidée par un président d’université et un recteur. Cette commission associera les associations syndicales représentatives.
Cette commission, qui réunira en nombre égal des membres de l’enseignement supérieur et de l’éducation nationale, aura pour objectif de faire aux ministres concernés des recommandations notamment sur l’articulation entre les masters et les concours, sur la question de l’adossement à la recherche des masters, sur les éventuelles adaptations que pourront connaître les épreuves et l’organisation des concours et sur les ajustements pour certaines disciplines professionnelles de l’enseignement professionnel.

2- Le processus de réforme commencera à s’appliquer dès la session des concours 2010. Pour sa première année d’application, les modalités de la mastérisation auront un caractère transitoire et prendront leur plein effet à compter de la session 2011 des concours dans des conditions définies en lien avec les acteurs universitaires et les partenaires sociaux concernés.
Ainsi, les universités qui le souhaitent pourront donner à leurs parcours de master ou aux masters qu’elles ont élaborés un caractère provisoire lors de l’année 2009/2010. A la lumière des travaux de la Commission de concertation et de suivi, elles pourront faire évoluer, dès la rentrée universitaire 2010, leur offre de formation, soit en totalité, soit seulement pour la deuxième année des masters nouveaux proposés.

3- Dès la rentrée universitaire 2009, un dispositif de stages sera organisé pour tous les étudiants de M1 et de M2 se destinant à l’enseignement afin de permettre une préparation progressive à l’exercice du métier d’enseignant. Ces étudiants stagiaires seront encadrés, d’une part, par des professeurs d’accueil ou référents de l’Education nationale et, d’autre part, par des formateurs universitaires qui seront responsables de la validation des stages ainsi que de leur bonne insertion dans le cadre des masters.
En M1, les étudiants se destinant à devenir enseignants pourront ainsi bénéficier de stages d’observation et de pratique accompagnée d’une durée de 108 heures. De même, des stages en responsabilité d’une durée également de 108 heures seront proposés aux étudiants de M2. Ces stages en responsabilité seront rémunérés.

4- Dès la rentrée universitaire 2009, un dispositif social nouveau au profit des étudiants qui se destinent à devenir enseignants sera créé, de manière additionnelle à ceux existants déjà dans les universités.
§ 12.000 bourses, pouvant atteindre 2500 euros et calculées en fonction du revenu fiscal de référence, seront attribuées sur critères académiques pour l’année de M2 aux meilleurs étudiants de M1.
§ Pour favoriser la promotion sociale et la poursuite d’études pour devenir enseignants, les étudiants ayant droit à une bourse sur critères sociaux à l’échelon 0 (exonération des frais et des droits de sécurité sociale seulement) bénéficieront d’une bourse complémentaire de 1449 euros annuels.
§ Les stages en responsabilité, qui pourront bénéficier à 50.000 étudiants, feront l’objet d’une rémunération de 3.000 € pour 108 heures d’activité.
§ Enfin, 5.000 postes d’assistants d’éducation seront réservés aux étudiants de M2 inscrits aux concours de recrutement et 4.000 postes seront réservés aux étudiants souhaitant se destiner au métier d’enseignant inscrits en M1.

5- Les épreuves des concours de la session 2010 auront un caractère provisoire, afin de mieux prendre en compte l’offre de formation de niveau master déjà existante dans les universités et d’assurer une transition pour les candidats qui ont bénéficié d’une préparation aux concours cette année.
Pour la session 2010 des concours du second degré, une épreuve disciplinaire comparable à une des épreuves existantes précédemment se substituera à l’épreuve de connaissances générales du système éducatif qui était initialement prévue. Ces dernières connaissances seront cependant abordées au sein de la formation continue dont bénéficieront les jeunes enseignants stagiaires.
Quant à l’agrégation, ses épreuves demeureront en l’état.
Pour la session 2010 des concours du premier degré (CRPE), les épreuves écrites continueront de comporter une composante didactique.
Par ailleurs, pour l’ensemble des concours (CRPE, CAPES, CAPEPS, CAPET, CAPLP, CPE et Agrégation), outre les étudiants inscrits en M2, ou déjà titulaires d’un M2, pourront se présenter et être admis à la session 2010 sans condition nouvelle de diplôme, tous les candidats présents aux épreuves de concours de la session 2009.
Par ailleurs, pour le premier degré, comme pour le second degré, il y aura au moins autant de places mises aux concours externes de recrutement en 2010 qu’en 2009.

6- Dès la rentrée scolaire 2010, les jeunes enseignants bénéficieront d’un meilleur accompagnement lors de leur entrée dans le métier.
Conformément aux principes exprimés dans la Charte du 30 septembre 2008, les jeunes enseignants stagiaires, recrutés à l’issue de la session 2010 des concours, bénéficieront d’une formation continue renforcée, dans le cadre de leurs obligations de service, comprenant, d’une part, une partie pratique sous la forme d’un tutorat, et, d’autre part, une formation hors écoles ou établissements, de nature disciplinaire ou professionnelle dont les universités seront les acteurs essentiels.
Le tutorat permettra d’apporter au jeune enseignant un appui pratique et adapté à ses besoins. Chaque jeune enseignant stagiaire sera accompagné par un tuteur dont la fonction sera reconnue et valorisée et qui pourra intervenir dans la même classe que son stagiaire. Dans le premier degré, cette fonction s’appuiera sur les professeurs des écoles maîtres formateurs (PEMF).

7- Enfin, la mise en œuvre de ce processus de mastérisation permettra de revaloriser substantiellement les rémunérations des jeunes enseignants dès à compter de la rentrée scolaire 2010.

Les deux ministres invitent les organisations représentatives à discuter des dispositions précédentes, en ce qui concerne la définition du processus abouti de la réforme en 2011 et l’organisation de l’année transitoire.

Pour comprendre 3

Aujourd'hui le but est de comprendre comment fonctionne l'université, ce qu'est le cnser, la CPU et finir sur la LRU

Université en France

Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche


Conférence des présidents d'université


Loi relative aux libertés et responsabilités des universités

Processus de Bologne

Source: Wikipedia

Lyon: Programme du 13 mars

Vendredi 13 mars :

- 8h00-11h00 : accueil, information des étudiant-e-s (cour intérieure, côté rue Pasteur, Lyon-II-Quais).
- 10h30 : projection-débat « Les LIP, l’imagination au pouvoir », de Christian Rouaud (avec Sophie Béroud), à Lyon-II-Quais, amphi Fugier.
- 12h00 : réunion de l’UFR autogérée, rendez-vous en face de la cafet’U de Lyon-II-Quais.
- 14h30 (ou 17h00) : réflexion autour de l’apprentissage de la méthodologie universitaire (avec des enseignant-e-s de la filière Sciences Politiques).
- Début de la coordination nationale étudiante à Lyon-II (elle durera le week-end).