samedi 18 avril 2009

Tribune : Comité de mobilisation de Lyon 2

Dans son dernier communiqué, la présidence s'appuie sur le succès de la nuit de l'université, pour développer un argumentaire tourné en fait contre la mobilisation étudiante et les formes d'action qu'elle s'est choisie.

Le blocage de l'université y est assimilé, au même titre que des insultes racistes et homophobes qui n'ont rien à voir avec le mouvement, à une « dérive ». Pourtant, sans blocage de l'université, il aurait été impossible de continuer la grève étudiante depuis maintenant plusieurs mois. Dans la plupart des universités où les piquets de grève n'ont pas été mis en place, la mobilisation étudiante s'effondre littéralement.
Si la Nuit de l'Université a été une réussite, c'est grâce à la grève étudiante. Il est donc particulièrement contradictoire et spécieux de s'opposer à la grève étudiante et au blocage, en arguant du succès de la Nuit de l'Université !

D'autre part, si les débats et conférences sont toujours intéressants, ce n'est pas avec ces seuls modes d'action que nous ferons reculer le gouvernement, mais par la grève et les manifestations de masse. Arrêter la grève maintenant, comme nous y invite la présidence, aboutirait à ce que l'essentiel des réformes soit appliqué, nous obligeant l'année prochaine et les années suivantes à nous mobiliser de nouveau ! Depuis un an et demi, nous sommes entrés dans une lutte prolongée, et l'université ne sortira de la crise qu'avec une victoire nette et décisive sur les réformes de privatisation de l'enseignement supérieur.
Concernant les graffitis homophobes, et tout propos raciste qui aurait pu être tenu, il est évident que nous les condamnons. Mais l'amalgame perpétré par le président entre ces faits et notre mouvement est proprement scandaleux, et disqualifie d'office celui qui l'a pratique. Il faut être bien déconnecté de la réalité pour imaginer un seul instant que les étudiants grévistes, qui sont souvent des militants progressistes, sont racistes et homophobes !

Concernant les diplômes, le président s'oppose à leur « validation automatique ». Par souci d'égalité entre tous les étudiants et pour permettre de continuer la grève, nous réclamons que le semestre actuel soit validé pour tous, tout en ménageant la possibilité pour tous d'être évalué. Refuser cette validation après 3 mois de grève, c'est accepter de fait un retour rapide à la normale, les étudiants étant obligé de rattraper les cours en un temps extrêmement bref. Accepter le retour à la normale, c'est accepter la démobilisation, c'est donc travailler objectivement à la défaite face au gouvernement et à Pécresse.

C'est les mesures du gouvernement qui ont pourri notre année en nous acculant à la grève ! C'est le refus de répondre à nos exigences qui nous oblige à continuer. Et c'est ces mêmes mesures qui conduisent à vider nos diplômes de leur contenu, de leur valeur et des droits auxquels ils donnent accès sur le marché du travail. C'est en continuant la grève que nous luttons pour des diplômes de qualité, pas en retournant maintenant sur le banc d'amphithéâtres qui seront demain fermés aux classes populaires si nous perdons la grève – avec l'augmentation massive des frais d'inscription et l'introduction de la sélection à l'entrée et à tous les niveaux de l'université.

Le CA de l'Université avait pris initialement position contre les décrets que Pécresse veut imposer, notamment la « masterisation ». C'était des pas en avant, même si, pour notre part, nous voulons l'abrogation de la LRU, qui est à l'origine de tous ces décrets. Mais les instances de l'université ne sont pas des points d'appui pour une mobilisation efficace contre le gouvernement. Elles sont des chambres d'enregistrement de la politique du Ministère, dans la mesure où elles sont tenues d'appliquer ses décisions. D'autre part, elles sont tenus financièrement par l'Etat, dans le cadre de la concurrence générale entre les universités – par exemple pour accéder aux fonds du Plan Campus. C'est cette réalité qui explique que le président de l'Université est amené nécessairement à prendre des positions ambigües; à s'opposer en acte à notre mobilisation, quand bien même il l'a soutient en parole. Il cède aujourd'hui, logiquement, aux pressions du Ministère et des forces opposées à la grève.

Mais les étudiants n'ont pas besoin du soutien du président de l'Université pour se mobiliser. En continuant la grève, en reconduisant le blocage de l'Université, en préparant l'unification des luttes sociales pour mettre un coup d'arrêt à la politique du gouvernement qui veut nous faire payer la crise économique, nous déjoueront les manœuvres de ceux qui veulent briser la grève, le chantage aux examens, et nous ferons plier Darcos et Pécresse !

Nous appelons plus que jamais à manifester toujours plus nombreux tous les jeudi à 14h Place des Terreaux.


Comité de mobilisation des étudiants de Lyon 2

mercredi 15 avril 2009

Lyon 2 : Une des representantes de l'unef Lyon 2 dans l'edition speciale

Après l'appel au blocage de l'unef a L'ag du 1er avril à Bron, l'Unef semble aujourd'hui partagé. En effet, juliette, étudiante en anthropologie et représentante du plus gros syndicat étudiant français,sur Lyon 2, indique son inquiétude sur canal+ dans l'édition spéciale du 15 avril. Dans un sujet sur les examens (a la mode en ce moment) la syndicaliste déclare vouloir une reprise des cours.
Cet évènement montre aussi la qualité de la communication de l'Unef. Ce que les grévistes peuvent jugé comme étant une récupération symbolise par ailleurs un problème flagrant dans la communication. "Il n'y pas pas vraiment d'organe de communication" expliqué a la réunion de greviste du 31 mars, une gréviste qui préfère garder l'anonymat . L'unef qui est très sollicité par les médias a su s'imposer comme la source d'information et de témoins principale pour beaucoup de médias.
Ces questions de communication devrait être prises plus au sérieux selon certains qui sont déçu des groupes qui refusent les caméras. "Notre plus grande arme c'est les médias télé , radio et presse. Même si ils parlent de nous en mal, ils parlent de nous et donc créé le questionnement sur le bien fondé des reformes dans la population" nous explique un étudiant en communication.
La question d'une communication nationale reste ouverte . Laissant l'unef en place de leaders sur cette question laisse toujours planer le risque d'une assimilation de leurs combats comme souhait général chez les étudiants

L'equipe du blog

lundi 13 avril 2009

Revue de presse du 13 avril 2009

Universités: "une frange se radicalise", déplore Valérie Pécresse
AP | 10.04.2009 | 10:11

La ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse a déploré vendredi qu'"une frange se radicalise" au sein du mouvement contre la réforme des universités, tout en répétant qu'elle ne validerait pas "des semestres sans cours".

"Manifester son désaccord vis-à-vis de la politique générale du gouvernement ou de l'autonomie des universités, ce sont des points forts de désaccord politique, mais cela n'a pas grand chose à voir par rapport à l'état des choses", a-t-elle estimé sur Canal+.

"Il y a dans le conflit des inquiétudes qui s'expriment sur des mesures concrètes actuelles que prend le gouvernement, là on peut concerter (...) mais ce que je vois c'est une frange du mouvement qui se radicalise et nous dit 'retirez tout'", a souligné Mme Pécresse.

"Il y a un certain nombre de demandes portées dans ce mouvement, qui sont très radicales, qui visent à ce qu'on retire tout ce qu'on a fait depuis 2007", à savoir l'opposition "à l'autonomie des université qui date 2007", a analysé la ministre. Mais "nous ne reviendrons pas sur cette autonomie".

"Maintenant que nous avons apporté toute une série de réponses, l'urgence c'est de penser aux étudiants et aux diplômes", a souligné Mme Pécresse. Et "je refuse l'idée de valider des semestres sans cours".

"Toutes les universités ont organisé un plan de rattrapage des cours, c'est possible aujourd'hui de rattraper tous les cours qui ont été manqués, en étalant les examens, en utilisant les vacances de Pâques pour c...
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Les français soutiennent le mouvement, pas les blocages

Une majorité de Français (51 % contre 48 %) estime que le mouvement de protestation dans les universités est justifié, selon un sondage Opinionway réalisé pour le ministère de l'enseignement supérieur, du 8 au 10 avril, auprès de 1 002 personnes. Mais 64 % désapprouvent la décision de certains enseignants-chercheurs, à l'université de Rouen notamment, de boycotter la présidence des jurys du baccalauréat. De même, ils sont opposés aux blocages à 58 %, et les trouvent même inacceptables pour 47 % d'entre eux (contre 34 %). Les conséquences induites par les blocages d'ampleur variable qui touchaient encore une minorité d'universités la semaine dernière, provoquent un net rejet. Trois personnes interrogées sur quatre ne veulent pas entendre parler d'une validation automatique du semestre,...
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Entretien Orange - Le Télégramme. Pascal Olivard, président de l'UBO

13 avril 2009 à 15h40

Pascal Olivard, préside l’Université de Bretagne Occidentale à Brest. Une fonction qui l'expose partciulièrement. Le 27 mars dernier, déjeunant près de la fac Segalen, trois individus encagoulés ont surgi dans l'établissement et projeté sur lui le contenu d'un seau rempli d'eau froide et de divers détritus.... Retour avec lui sur les raisons d'une contestation étudiante qui se radicalise.

Hubert Coudurier : Vous avez été victime d’une agression particulièrement stupide. Vous avez porté plainte ?

"Oui, absolument, j’ai porté plainte parce que cet acte était un peu traumatisant. Je ne m’y attendais absolument pas parce que j’ai toujours eu un rapport très franc avec mes étudiants et toujours veillé à ce que leur propre sécurité ne soit jamais mise en danger malgré les difficultés et je déplore d’avoir été le premier victime des violences."

HC. La conférence des présidents s’est tenue, du moins pour sa dernière partie, dans une enceinte militaire. Tout ça n’est pas très bon pour l’image de l’université, les étudiants étrangers, pas seulement à Brest, sont un peu effarés par ce climat .

"Une précision tout de même. Une enceinte militaire, certes, mais au Lycée naval qui est un lycée d’enseignement secondaire mais également supérieur puisqu’ils ont des classes prépas; donc, on est resté tout de même dans une enceinte liée à l’enseignement et même à l’enseignement supérieur ; je comprends que pour les étudiants étrangers ce ne soit pas simple de comprendre ce qui nous arrive puisque avoir des universités bloquées pendant plusieurs semaines c’est assez étonnant vu de l’extérieur."

HC. D’autant qu’il y avait là soixante présidents d’universités et la possibilité de ...
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Nous recherchons toujours une personne pour nous aider a faire la revue de presse faute de temps

Video: 21 novembre 2007, un air de repetition

dimanche 12 avril 2009

La ronde des obstinés a Lyon commence le 20 avril a Lyon

La ronde des obstinés commence le 20 avfril autour de l'hotel de ville . Inscription sur http://rondedesobstines.servhome.org/
Elle se deroule dans plusieurs villles de france

Revue de presse

- Le Figaro - 23/03/2009 - (article AFP) ICI

- Liberation - 22/03/2009 - LienICI

- Le Monde - 24 mars 2009 - ICI

- L'Humanité - 24 mars 2009 - ICI

- Liberation - 6 avril (édition papier - scans à venir)

- Le Monde - 10 avril - ICI

- France Info - 11 avril 2009 - ICI

samedi 11 avril 2009

Revivre la nuit de l'université

Sequence12

Hubert HANSEN (Université Claude Bernard Lyon 1, Physique) Changement d’échelle pour une balade dans l’univers. Université Lumière Lyon 2 Hervé MICOLET (Université Lyon 2, Lettres/Passages XX-XXI) Petite phénoménologie de ce qui arrive Bérengère DURAND (ENS-LSH Lyon/Université Paris IV-Sorbonne, Lettres) La nuit et le moment

http://podcast.univ-lyon2.fr/Podcasts/2009-04-09/Sequence12-ipod.m4v

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sequence10

Luc VANCHERI (Université Lyon 2, Arts du spectacle, Études cinématographiques) Les pensées du montage (Warburg, Benjamin, Bataille, Brecht) Mireille LOSCO (Université Lyon 2, Arts du spectacle) Des usages du comique en temps de crise Dominique CARLAT (Université Lyon 2, Lettres, Directeur de Passage XX-XXI) De l’incompatibilité entre mépris et littérature

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Sequence9

Igor BABOU et Joelle LE MAREC (ENS-LSH Lyon, Laboratoire Communication, Culture et Société/CNRS) Science et société David GARIBAY (Université Lyon 2, faculté de Droit et de Sciences politiques, UMR triangle Lyon 2/ENS/IEP) Réformes néolibérales en Amérique latine et marge de manœuvre des gouvernements de gauche Marc PHILIPPE (Université Claude Bernard Lyon 1, Écologie/Paléontologie) Écologie politique et scientifique

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Sequence7

Jacques GERSTENkORN (Université Lyon 2, Arts du spectacle), Vice-Président chargé de la culture La scène médiatique et la fabrique de l’opinion : poisons et contrepoisons d’Avril franck REBILLARD (Université Lyon 2, Institut de communication, ICOM/Elico) Pluralisme de l’information et propriété des médias Dominique LAGORGETTE (Université de Savoie/Institut Universitaire de france, Lettres) «Casse-toi, médiocre !» Les insultes en français, de La Chanson de Roland au journal de 20 heures

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Sequence5

Delphine Kolesnik (ENS-LSH Lyon, Philosophie/CERPHI) et Michèle Rosellini (ENS-LSH, Lettres et Arts/CERPHI) Des arts d’être despote : - La tyrannie comme désir de domination universel hors de son ordre. L’apport de Pascal à la réflexion sur la mobilisation (D. Kolesnik) - Exercice du pouvoir et usage des savoirs : actualité des Fables de La Fontaine (M. Rosellini). Fabienne Boissieras (Université Jean Moulin Lyon 3, Lettres) Fonctionnements du mot «D’accord» dans le champ conversationnel contemporain

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Sequence4

Hugues de Chanay, Frédérique Gayraud (Université Lyon 2, Sciences du langage, DDL, ICAR-CNRS Lyon 2) Qui veut noyer son chien... Stratégie nationale pour la Recherche et l’Innovation & autres discours Nanta NOVELLO-PAGLIANTI Sciences du language Jean-Christophe Pitavy (Université Jean Monnet de Saint-Etienne, Sciences du langage/ParLAnCES et CIEREC) : Essai de Bling-blinguistique : le discours du 22 janvier ou la forêt qui cache les arbres Patrick Rozenblat (Université Lyon 2, Sociologie) Attention au travail

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Sequence2

René ROUSSILLON (Université Lyon 2, Institut de Psychologie, psychologie clinique et psychopathologie/CRPPC) Clinique de la créativité humaineDébat Valérie HAAS (Université Lyon 2, Institut de Psychologie, Psychologie sociale, EA GRePS) Vichy : retour aux sources ? Mathilde PHILIP-GAY (Université Jean Moulin Lyon III, faculté de Droit, Droit public) La révision constitutionnelle du 23 juillet 2008

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Séquence1

Sarah AL MATARY, ENS-LSH Lyon, Lettres Spyros FRANGUIADAKIS, Université Lyon 2, faculté d’Anthropologie et de Sociologie/Modys-CNRS.

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Ouverture de la nuit

Accueil par un représentant de la présidence puis Bruno GELAS (Ancien Président de l’Université Lumière Lyon 2) et Hugues DE CHANAY, Marion fONTANA, Agnès fONTVIEILLE-CORDANI, Valérian GUILLIER, Hervé MICOLET Anne-Marie MORTIER (Université Lumière Lyon 2)

http://podcast.univ-lyon2.fr/Podcasts/2009-04-08/Ouverture_de_la_nuit-ipod.m4v

vendredi 10 avril 2009

recrute

Nous recherchons quelqu'un pour nous aidez, principalement pour la revue de presse car nous n'avons plus trop le temps.
contactez nous : infoloipecresse@gmail.com

jeudi 9 avril 2009

La nuit de l'université , un succes inattendu

Plus de 1500 personnes se sont rendu dans la nuit a la Navire Night sur le campus des quais. Malgré une petite tension sur la question des vigiles vers 22h, l'amphithéâtre a été difficilement accessible jusqu'à 4h a cause du succès. mais le reste des activités ont aussi eu un succès inattendu. La musique , la danse mais aussi les jeux, les vidéos ont été tres suivis et applaudit. Une chaîne de danse médiéval a été traversé le hall du grand amphi a 1h . A 3h une choral s'est produite. Le tout s'est terminé a 8h avec un petit dejeuné café-thé et croissants offert par une enseignante . Une autoapplaudissement a terminé la nuit en scandant "vous avez officiellement fait une nuit blanche. Le comité d'organisation a salué la présidence pour ses effort et les autorisation de cet évènement a risque. Content de l'impact médiatique de cette nuit (direct France 3, TF1, radioespace, TLM) , le comité invite tous les étudiants a venir a la manifestation de 14h aujourd'hui qui partira de la place des terreaux

L'equipe du blog qui va bientot pouvoir dormir

mercredi 8 avril 2009

yon 2: L'AG des quai reconduit le blocage pour une troisieme semaine

Malgré la fermeture administrative de l'université , l'AG de Bron s'est tenu et a fait voté le fameuse question du blocage . Après 4h de débat visitant tout les thèmes relatifs a la greve, la fameuse question du blocage a été soumis au vote. Avec 400 pour et 200 contres, la décision de reconduire le blocage a partir du lundi 20 avril a été adopté. L'AG qui n'avait pas utilisé la carte étudiante pour le vote de Bron a voté son utilisation pour l'AG dui 22 avril prochain. Malgré ce vote , la nuit de l'université se tiens actuellement sur le campus des quais . Sur place,les médias sont venu en masse pour retransmettre l'etat actuel de la mobilisation a Lyon.

L'equipe du blog

Message de la presidence de Lyon 2 du 7 avril 2008

Cher(e)s collègues, cher(e)s étudiants,

Plusieurs incidents ont émaillé les derniers jours dans notre université, à Bron comme sur les Quais : perturbation du Congrès, atteintes aux personnes et aux biens, menaces et violences verbales, injures à caractère raciste et homophobe. La situation n’est pas acceptable.

Afin de remettre les campus en état, de permettre aux personnels de reprendre leur souffle et de retrouver la sérénité nécessaire au fonctionnement de notre établissement, la Présidence est contrainte de procéder à la fermeture de l’université à compter du jeudi 9 avril à 8 h jusqu’au 13 avril inclus.

La Nuit des Universités, sans rapport avec ces violences que nous condamnons totalement, reste donc programmée, sauf troubles qui en empêcheraient le déroulement normal.

L’équipe présidentielle

mardi 7 avril 2009

La nuit blanche de l'université se deroulera bien demain soir

Malgré le vote du blocage du campus des quais du Rhone, le nuit blanche de l'université est maintenue.
Le programme ici

Lyon 2: L'AG des quais vote le blocage

Aujourd'hui à 11h l'AG étudiante du campus des quais s'est réunie aujourd'hui, 7 avril 2009, dans la cour d'économie. Après avoir repris les différentes actions de la semaine et les perspectives du mouvement, l'AG a soumis une série de propositions. Suite aux votes , la grève a été reconduite . La proposition de mis en place d'une licence sur 5 semestres pour ceux qui le désirent a été voté et sera donc proposé a la présidence , sans réel chance d'être acceptée,par ailleurs.
Ensuite est venu la question du blocage du site. Avec un vote a main levée, la tribune a déclare que le vote qui semblait , selon eux, majoritaire instaure a partir du mardi 7 avril a 14h un blocage du campus. Après 4 semaines de blocage et une semaine de reprise partielle des cours (pour les enseignants qui ne font pas la grève des enseignements), le campus se rebloque pour cette fois 15 jours en raison de la semaine de vacances qui commence samedi pour les étudiants . Ceci faisant du campus des quais le campus le plus bloqué de Lyon avec 6 semaines.
Demain, cette même question va se poser au campus de bron , a l'AG qui se réunit a partir de 12h a la hall des sports.

L'équipe du blog