samedi 21 février 2009

Programme de la semaine

IUFM

Lundi 23 février :
- 11h-13h30 AG dans l’ampho Kergomard 5 rue Anselme 69004 LYON


Lyon I (DOUA)

- Tous les jours, rendez-vous à partir de 9h Amphi 3 du déambulatoire

Lundi 23 février :
- 10h Amphi 3 : AG étudiante
- 13h00. Amphi 3, déambu, la Doua. Lyon1, réforme de l’état, Conférence LOLF, RGPP et GPEC.
- 14h Amphi 3 (ou au local syndical ?) : réunion coordination inter-sites et intersyndicale élargie Lyonnaise

Mardi 24 février :
- 12H30 Amphi Astrée : AG des personnels et étudiants Lyon 1


Lyon II (quais)

Lundi 23 février :
- 7h30 : RDV cour centrale pour un petit déjeuner de lutte pour intensifier la mobilisation réel.
- 9h à 11h : débat "L’histoire de l’art - art contemporain et art africain - et les sciences sociales" Par Cyrille Bret et Laurick Zerbini en salle BR 31.

Jeudi 26 février :
- 11h00 : rendez-vous au 4 bis, rue de l’Université (devant Lyon-II-Quais) pour participer au projet UFRA (UFR-autogérée).


Lyon II (Bron)

Lundi 23 février :
- 12h00 : AG des personnels de Lyon II, amphithéâtre G, bâtiment L.
- 13h00 : AG des étudiants, lieu à déterminer. (Le comité de mobilisation dit que c’est mardi)
- 15h00 : AG de la Faculté GHHAT (Lyon II), lieu à préciser.
- Programme des projections : 11h Ni vieux ni traître de Pierre Carles (amphi C), 15h30 Attention danger travail de Pierre Carles (Amphi C), 17h30 Volem rien foutre al païs de Pierre Carles (amphi D).

Lundi 2 mars :
- Action “Campons sur nos revendications” Autour du 2 mars sur le campus de Bron, toute une journée, nous organiserions un camping et des banderoles qui diraient “Tant que nous ne serons pas entendus, nous camperons sur nos revendications“. Des activités seraient proposées tout au long de la journée…


Lyon III (quais)

Lundi 23 février :
- 7h30 : RDV cour centrale pour un petit déjeuner de lutte pour intensifier la mobilisation réel.


Lyon III (manu)


ENS

Lundi 23 février :
- 11H AG en amphi


info tirées de rebellyon.info ici

Lyon: Action a venir

Action "Université, nous t'aimons": Pour le 14 Février, une déclaration d'amour a été rédigée. Elle sera envoyée sous peu aux médias, lue à la radio et diffusée sur divers sites internet. A LIRE ICI

Action "Freez : Pour qui sonne la glace ?"
Pour ce Freez, rendez-vous

Vendredi 27 Février
à 12h
Place Des Célestins

Des informations complémentaires vous serons fournis sur place...
Pour ceux qui ne savent pas ce qu'est un freez voici un exemple en vidéo : http://exposureroom.com/members/lesfilmsassocies.aspx/assets/4710d9d823f94d50bd9bfab54c0a89ed/

Action "Cours hors des Murs"
Mercredi 25 Février, de 9h à 17h des enseignants de l'université 1, 2 et 3 devraient se succéder pour donner un cours d'environ 3/4 d'heure sur la place de l'opéra. Un programme avec les horaires et les titres des interventions sera diffusé le plus rapidement possible.

Action "Campons sur nos revendications"
Autour du 2 mars sur le campus de Bron, toute une journée, nous organiserions un camping et des banderoles qui diraient "Tant que nous ne serons pas entendus, nous camperons sur nos revendications". Des activités seraient proposées tout au long de la journée...

information transmisent par le comité d'action 2009

Flash info: Compte rendu de la coordination nationale

Hier se déroulait a Paris la coordination étudiante.
Libération reviens sur les nouvelles décision et les prochains rendez-vous. A une période charnière due aux vacances scolaires le mouvement joue sa pérennité dans les jours qui viennent.

La coordination nationale des Universités décide de nouvelles manifestations



La coordination nationale des universités s’est réunie vendredi à l’université Paris-X à Nanterre, a appelé à trois nouvelles journées de manifestations, les 26 février, 5 mars et 10 mars.

Celles des 26 février et 5 mars se dérouleront partout en France. Le 10 mars, en revanche, devrait donner lieu à une manifestation nationale à Paris. Un appel à été lancé aux enseignants du primaire et du secondaire leur demandant de s’y joindre.

La coordination a aussi appelé à reconduire la grève illimitée en cours dans les universités et au retrait de trois réformes sur le statut des enseignants-chercheurs, la formation des enseignants du primaire et du secondaire, et «le contrat doctoral unique». Le 5 mars, si cette triple demande de retrait ...
La suite


CP du 20 février


Communiqué du matin
La journée de manifestations du 19 février a rassemblé 50 000 enseignants, enseignants-chercheurs, chercheurs, BIATOSS, ITA, précaires, post-doctorants, doctorants, étudiants, et des personnels de l’Education Nationale dans toute la France. Aujourd’hui, le 20 février 2009, la 4ème Coordination nationale des universités se tient à Nanterre.
Elle exprime son exaspération face au mépris sans précédent manifesté par le gouvernement et par le président de la République vis-à-vis de son mouvement et de ses revendications, vis-à-vis de l’ensemble de la communauté universitaire.
Elle constate que les revendications posées par les Coordinations précédentes n’ont pas été satisfaites et que les réformes contestées n’ont pas été retirées.
En conséquence, elle maintient le mot d’ordre de grève, reconductible, totale et illimitée lancé le 22 janvier : « L’Université et la Recherche s’arrêtent ».

Motion 1 : « De la maternelle au supérieur »
Les délégués à la Coordination nationale des universités réunie à Nanterre le 20 février 2009 constatent qu’un projet cohérent est en train d’être mis en place de la maternelle à l’université : casse des services publics et des statuts des personnels et des établissements de la fonction publique, éducation à deux vitesses, mise en concurrence des établissements, crédits insuffisants, suppressions de postes, précarisation. Nombre de nos revendications concernent les collègues de la maternelle, du primaire et du secondaire, et au-delà l’ensemble de la société. Leurs revendications sont les nôtres. Ceci est particulièrement vrai en ce qui concerne l’emploi, la réforme des concours de recrutement et de la formation des enseignant-e-s, mais aussi la remise en cause des disciplines et des statuts nationaux.
La coordination appelle à la multiplication des actions communes partout sur le mot d’ordre « De la maternelle à l’université : retrait des contre-réformes Darcos/Pécresse ».
Elle reprend la proposition que soit organisée une grande journée de mobilisation sur ce mot d’ordre début mars.
Dans cette perspective, elle mandate une délégation pour prendre contact avec les organisations syndicales et l’Intersyndicale de l’enseignement supérieur et de la recherche. Elle appelle nos collègues à aller discuter dans les écoles, collèges et lycées. Elle appelle les IUFM à rejoindre massivement le mouvement et à le relayer auprès des maîtres formateurs. Elle mandate une délégation à la coordination parents-enseignants du 14 mars à Montpellier.

Motion 2 : “Pour une nouvelle loi”
La coordination nationale exige l’abrogation de la loi LRU et du Pacte pour la Recherche et l’arrêt immédiat de leur mise en œuvre. Elle exige l’adoption d’une nouvelle loi. Cette loi doit instituer un véritable équilibre des pouvoirs au sein de l’Université et de la Recherche dans le respect du Statut Général de la Fonction publique. La nouvelle loi doit être conforme aux aspirations exprimées par les universitaires, les chercheurs, les BIATOSS, les ITA et les Etudiants. Il est impératif que cette nouvelle loi soit élaborée après consultation et de véritables négociations.

Motion 3
La 4ème Coordination nationale des universités réunie à Nanterre le 20 février 2009 reprend à son compte les motions votées dans les Coordinations précédentes, avec l’ensemble des revendications qu’elles contiennent, et l’appel du CNRS voté le 12 février. Nous continuons à exiger :
  • le retrait de la réforme du mode d’allocation des moyens (dit modèle SYMPA)
  • la résorption totale de la précarité et l’augmentation des salaires des personnels (revalorisation du point d’indice et intégration des primes dans les salaires)
  • le réinvestissement de l’Etat dans les CROUS et dans l’aide sociale aux étudiants
  • la fin du processus d’externalisation des tâches, et le maintien de la filière bibliothèque.

La coordination nationale des universités appelle à intensifier la mobilisation et les luttes en cours. Elle soutient les revendications de la Coordination étudiante du 14-15 février. Elle soutient les « désobéissants » qui refusent dans les écoles de mettre en place le soutien individualisé, et demande l’arrêt immédiat des sanctions contre les enseignants du primaire.
Dans l’immédiat, la coordination nationale exige le retrait des trois réformes contestées (projet de réforme du statut, masterisation des concours, projet de contrat doctoral unique), la fin du démantèlement des organismes publics de recherche ainsi que la restitution des 1030 postes supprimés, et un plan pluriannuel de création d’emplois .


Motion 4 : Solidarité avec les étudiants
La Coordination nationale des universités réunie à Nanterre le 20 février 2009 déclare son soutien au mouvement des étudiants et à leurs revendications telles qu’exprimées dans la plateforme de leur première coordination nationale de Rennes.
Elle mandate une délégation pour prendre contact avec le comité d’organisation de leur prochaine coordination nationale : samedi 28 et dimanche 29 février (université d’ Angers).

Calendrier national
  • 24 février : multiplier les actions en direction du public.
  • 26 février : journée nationale de manifestations.
  • 5 mars : journée nationale de manifestations. Par ailleurs, si nos exigences ne sont pas satisfaites à cette date, nous appelons à la démission de toutes les charges administratives non électives et au refus de participation aux jurys (bac, BTS, DUT, Capes-Agreg, session de printemps…) et à pratiquer l’obstruction dans le cadre des mandats électifs.
  • 6 mars : Prochaine AG de la Coordination nationale à Paris 12 (peut-être avec Marne-La-Vallée).
  • 7 mars ? : Rassemblement de la maternelle à l’université
  • 10 mars : Grande manifestation nationale “de la maternelle à l’université” à Paris.
  • 12 mars : Appel à soutenir et à participer à la coordination nationale des laboratoires.
  • 19 mars : Appel à la journée de mobilisation nationale intersyndicale et interprofessionnelle.
Et aussi
  • Développer la grève active, des cours alternatifs, les interventions dans les lieux publics, voir leur occupation.
  • Boycott des expertises AERES et ANR, boycott des audits des Universités pour le passage à l’autonomie. Envoi d’une lettre de la coordination.
  • Blocage des conseils centraux qui prévoient de remonter les maquettes.
  • Participation aux Journées en mars à Bruxelles en relation avec la stratégie de Lisbonne et de Bologne.
  • Voter le principe d’une caisse de grève avec les BIATOSS et les ITA, le primaire et le secondaire.
  • Appel aux chefs de service administratifs pour ne pas remonter le recensement des grévistes.
  • Délégation à la coordination étudiante à Angers.

Universités et établissements représentés
  • Universités : Angers / Antilles-Guyane / Avignon / Artois / Aix-Marseille I / Aix-Marseille III / Bordeaux I / Bordeaux II / Bordeaux III / Bourgogne / Brest Bretagne Sud Bretagne occidentale Caen Cergy Clermont II Compiègne Evry Franche-Comté Grenoble 1 Haute Bretagne Le Havre Le Mans Lille 1 Lille 3 Limoges Littoral Lyon 1 Marne-la-Vallée Metz Montpellier II Montpellier III Mulhouse-Colmar (Haute Alsace) Nancy 1 Nancy 2 Nantes Orléans Paris 1 Paris 3 Paris 4 Paris 5 Paris 6 Paris 7 Paris 8 Paris 9 Paris 10 Paris 11 Paris 12 Paris 13 Pau Picardie Poitiers Reims Rennes 1 Rennes 2 Rouen Saint-Etienne Strasbourg Toulon Toulouse 2 Toulouse 3 Tours Valenciennes Versailles Saint Quentin
  • Autres établissements et organismes CNAM Ecole française de Rome EHESS ENS Cachan ENS LSH ENS Paris ENS Lyon IEP Paris IEP Rennes IEP Toulouse INALCO IUFM Paris IUT Troyes Museum Observatoire de Paris

Syndicats, associations et sociétés savantes
APMESU ASES Défense de l’université FERC-CGT FO Intersyndicale Intersyndicale de l’administration centrale Papera Reconstruire l’école SF études 18ème SFLG SFS SLR SLU SMF SNCS-FSU SNESup-FSU Sud Education Sud Recherche

vendredi 20 février 2009

Etat des lieux de la mobilistion

Voir la carte sur lemonde.fr

Tribune: SNESUP FSU Lettre flash n°69

UNE DÉTERMINATION INTACTE


Plus de 50000 personnes, essentiellement universitaires, chercheurs, personnels, étudiants, rejoints par des enseignants du premier et du second degrés, ont défilé partout en France, solidaires de l'ensemble des revendications portées depuis janvier par le SNESUP, l'Intersyndicale et les coordinations nationales.


Paris : 30000
Amiens : environ 400
Avignon : 1000
Bordeaux : 6000
Dijon : entre 800 et 1000
La Réunion : 1000
Lille : 3500
Littoral : environ 800
Lyon : 2000
Marseille : plus de 5000
Nice : plus de 1000
Orléans : 1200
Reims : entre 1500 et 2000
Rouen : 1500
Toulouse : 1500
Tours : 1000
...
(dans un contexte de vacances universitaires !)


Pour nos revendications :

* Retrait du projet de décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs ;

* Retrait du dispositif gouvernemental de démantèlement de la formation des enseignants et des concours ;

* Exigence du rétablissement des emplois supprimés au budget 2009 et d'un plan pluriannuel de
Création d'emplois, refus de la précarité ;

* Refus de la casse du CNRS et des organismes de recherche.


Les interventions du président de la République, centrées sur la crise économique, la petite part des propos dans le domaine universitaire et de la recherche confirmant là aussi des orientations contestées par l'immense majorité des salariés, ont renforcé la détermination des manifestants.

Le soutien apporté par le premier ministre à la loi LRU et aux textes et dispositifs qui l'aggravent (aujourd'hui dans « Libération »), atteste à la fois d'un embarras sur le fond et d'une volonté provocatrice de pourrissement du conflit.

Ces manœuvres publiques, comme celles opérées en coulisses, doivent cesser. Les assemblées générales tenues dans les départements et les sites universitaires confirment toutes l'engagement des collègues et des étudiants. La dynamique de ces mobilisations a conduit nombre de présidents d'université (appel de la Sorbonne) et, maintenant, la CPU à exiger de notables inflexions des choix gouvernementaux.

Le SNESUP exige le rétablissement des 1030 emplois supprimés, un plan pluriannuel de créations d'emplois statutaires, comme l'abandon du démantèlement des organismes de recherche. La ministre Valérie Pécresse, qui vient d'évoquer aujourd'hui au Sénat qu'elle va présenter un nouveau texte dissipant les malentendus, refuse encore l'évidence. Le SNESUP récuse les principes actuels du décret statutaire (et de ses divers avatars). Il récuse l'hypocrite médiation dans laquelle la ministre entend s'exonérer de ses responsabilités. Le SNESUP a mis sur la table des principes de nature à améliorer réellement l'exercice de toutes les missions des enseignants-chercheurs. Les dizaines de milliers de manifestants exigent avec force une claire annonce par le gouvernement du retrait de tous les textes et dispositifs contestés. Les tentatives du gouvernement pour contourner les luttes, pour contourner les positions et la présence des organisations syndicales les plus représentatives, en premier lieu le SNESUP, y compris par une médiation factice, doivent être disqualifiées. La forte présence, au cœur de toutes les actions, des adhérents du SNESUP de plus en plus nombreux, doit peser pour faire aboutir nos revendications dans le cadre unitaire le plus large de la coordination nationale. L'exclusion, organisée par la plupart des médias, du SNESUP, seule organisation syndicale présente partout et qui fédère les luttes, doit être mise en échec, elle aussi, par l'ensemble du monde universitaire.

Le SNESUP appelle à poursuivre et à enraciner la mobilisation. Il appelle les personnels à tenir partout dès lundi des assemblées générales pour décider des modalités de poursuite de l'action.

Fac hors des murs à Aix-en-Provence

« L'UNIVERSITE HORS LES MURS»
MARDI 17 FEVRIER 2009
COURS MIRABEAU à AIX-en-PROVENCE

Département d'Etudes du Monde Anglophone
DEMA (Université de Provence)

Point A : devant KOALA VOYAGES

14h : Michael Hinchliffe, « 6 traductions d?un poème d?Emily Dickinson »
14h30 : Laetitia Léonarduzzi, « Cours d?introduction à la phonétique
anglaise »
15h : Sophie Herment, « Cours de phonétique corrective à partir d?un
discours d?un de nos dirigeants »
15h30 : Nathalie Vanfasse, Gilles Teulié et Richard Phelan, « Analyse
du tableau de Gainsborough ?Mr. and Mrs. Andrews? »
16h : Valérie André, « La Renaissance urbaine : l?exemple de Londres,
ville-monde du 21ème siècle »

Point B : devant la LIBRAIRIE GOULARD

14h : Marie-Laure Schultze, « Micro-atelier d?écriture à partir des
faux-amis anglais/français et traduction d?un texte pour enfants »
14h30 : Anne Reynès, « Traduction éditoriale »
15h : Cécile Bianchi, « Les différents apports de l?anglais au fil des
invasions »
15h30 : Suzanne Fraysse, « Commentaire du 1er paragraphe de Benito
Cereno de Melville »
16h : Patrick Di Mascio, « Présentation des ?11 thèses sur
l?intellectuel humaniste? de Richard Rorty »



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COURS SUR LE COURS ? LES ENSEIGNANTS-CHERCHEURS DE l'UNIVERSITE DE
PROVENCE DESCENDENT DANS LA RUE POUR LUTTER CONTRE DES REFORMES
DANGEREUSES


« L'enseignement supérieur, la recherche et l'innovation sont notre
priorité absolue. »
(Nicolas Sarkozy, discours à l'occasion du lancement de la réflexion
pour une stratégie nationale de recherche et d?innovation, 22 janvier
2009)


et pourtant? ! Les réformes actuelles du gouvernement, depuis la
réforme du lycée, la réforme de la formation et du recrutement des
enseignants du secondaire, la réforme du décret régissant le statut des
enseignants-chercheurs de l'université, les suppressions de postes dans
l'ensemble de la fonction publique et le sous-financement des
universités, participent d'une attaque globale contre les services
publics et précipitent le déclin d?une formation et d?une éducation,
d?un enseignement de qualité.

Ce qui nous attend ?

- la précarisation de masse engendrée par les nouveaux concours de
recrutement
- des dérives autoritaires de l'administration des établissements
recruteurs
- un sous-financement chronique de l'enseignement et de la recherche

Ces réformes forment un projet complet, depuis la maternelle jusqu'à
l'Université, visant à démanteler le service public aux dépens duquel
doivent se réaliser les économies nécessaires en ces temps de crise?

La communauté universitaire tout entière (enseignants-chercheurs,
personnels administratifs et techniques, et étudiants) est entrée en
lutte contre cette politique. Cette contestation dépasse le cadre de
l'Université, il faut que nos collègues de l'enseignement primaire et
secondaire, de la fonction publique, et enfin tous les citoyens,
puissent débattre et rejoindre ce combat pour un enseignement primaire,
secondaire et supérieur de qualité.






Aujourd?hui, avec ces Cours sur le Cours, les enseignants-chercheurs de
l?Université de Provence témoignent leur attachement à un véritable
service public et à un enseignement de qualité.


Sous la Grève, le Cours!
Sur le Cours, la Grève!


Depuis le 2 février 2009, des enseignants-chercheurs de l'Université de
Provence sont en grève? Ils contestent des réformes
- qui mettent à mal la formation et le recrutement des futurs
enseignants du secondaire (« Mastérisation » du CAPES)
- qui menacent d'alourdir leurs tâches, de réduire le temps qu'ils
doivent consacrer à la recherche, d?induire une concurrence
contre-productive

L'Université n'est ni le lieu de la rentabilité, ni celui de la
performance. L'Université reste le lieu de l'élaboration, de la
diffusion, et du partage du savoir, dans une tradition des Humanités.
L?enseignement y est adossé à la recherche, sans elle il ne saurait y
avoir d?enseignement universitaire.

Le 22 janvier dernier M. Sarkozy a déclaré que « nous ne sommes pas
aujourd?hui dans le peloton de tête des pays industrialisés pour la
recherche et l?innovation », et s'écriait « comment donc expliquer
qu?avec une dépense de recherche plus élevée que celle de la Grande
Bretagne, plus élevée et environ 15% de chercheurs statutaires en plus,
que nos amis Anglais, la France soit largement derrière elle pour la
part de la production scientifique dans le monde ? . . . ! Plus de
chercheurs statutaires, moins de publications et pardon, je ne veux pas
être désagréable, à budget comparable, un chercheur français publie de
30 à 50% en moins qu'un chercheur britannique dans certains secteurs. »


EH BIEN SI MONSIEUR LE PRESIDENT, VOUS ETES DESAGREABLE, PIRE ENCORE,
VOUS NE CONNAISSEZ PAS VOS DOSSIERS

Selon les sources Webometrics, OCDE et OST2006, voici les classements
de la recherche française pour 2006 :


CNRS 1er rang européen / 4° rang mondial
PUBLICATIONS 5° rang mondial
Et ce, en dépit d?un sous-investissement évident

Montant Rang Mondial Dépenses par étudiant 10089 Euros/ an16°Recherche
académique 0.38% du PIB18°

Las du mépris dont ils font l'objet de la part du gouvernement actuel,
aujourd'hui dans les rues d'Aix-en-Provence des enseignants-chercheurs
de l'Université de Provence font cours hors les murs, afin de témoigner
du dynamisme de la recherche et de l'enseignement en France.

Une action du même type est prévu a Lyon place Louis Pradel le mercredi 25 février. Information plus précises dans les prochains jours

Il parait que quand il y a une greve en france ca ne s'entend pas...

pour information, quelques émissions radio que l'on peut podcaster 
 sur France Inter et France Culture.
+ une information concernant deux mouvements d'occupation estudiantins, l'un à New York et l'autre à la Sorbonne.



http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/letelephonesonne/

Jeudi 19 février 2009
Questions sur la réforme de l'Université et les enseignants chercheurs...
En partenariat avec le Nouvel Observateur, au soir de la journée de manifestations en France à l'appel de la coordination des Universités et de plusieurs Syndicats d'enseignants
Invités :
- Anne-Lise Nef, Maître de conférence à Paris IV, porte-parole de
"Sauvons l'Université"
- Benoist Apparu, Député UMP de la Marne, Rappoteur du projet de loi
"Nouvelle Université"
- Patrick Fauconnier, du Nouvel Observateur
- et la participation au téléphone d'Isabelle This-Saint-Jean,
professeur à Paris XIII et Présidente de "Sauvons la recherche"


+ Une autre émission sur France Culture

http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/grain/

émission du jeudi 19 février 2009
Recherche et enseignement supérieur : comment rénover l'Université ?
Débat en partenariat avec le Nouvel Observateur
«Non à l'Université bling bling», «Non aux suppressions d?emplois défendons l'Université», voilà ce que disaient les banderoles en tête de cortège le 10 février dernier, lors de la première grande manifestation parisienne. A nouveau, aujourd?hui, comme vous venez de l'entendre, le monde universitaire s?est mobilisé pour une forte journée d?action.
Le débat que nous vous proposons aujourd?hui a été enregistré alors que se déroulait la première manifestation : nous étions donc le 10 février dernier : nous avions convié, en partenariat avec le Nouvel Observateur, la Ministre de l?enseignement supérieur et de la
recherche Valérie Pécresse et le secrétaire national à l?Enseignement supérieur et à la Recherche au Parti Socialiste, Bertrand Monthubert.
Le débat que vous allez entendre est sans concession, de part et d'autre ; il n'a pas perdu son actualité, sinon que la grogne s'est encore amplifiée. La proposition de médiation et de relifting du décret ? ce fameux décret qui réforme le statut des chercheurs- n'a pas suffi à calmer l'agitation. Même les présidents d?université, qui majoritairement suivaient le gouvernement jusqu'à la fin de l'année 2008, ont conditionné leur participation à cette médiation à des exigences qui rejoignent celle des grévistes : le rétablissement des postes supprimés dans le budget 2009, la création d?emplois sur plusieurs années, la refonte du calcul des dotations aux universités, et le report à 2011 de la réforme de la formation des enseignants (la «mastérisation»). Voici donc les explications de Valérie Pécresse qui répond à notre confrère du Nouvel Observateur, François Armanet.





http://www.leparisien.fr/societe/200-etudiants-occupent-la-sorbonne-19-02-2009-416834.php

200 étudiants occupent la Sorbonne

Entre 200 et 250 étudiants, qui ont manifesté à Paris, occupent un amphithéâtre de la Sorbonne pour critiquer les réformes du gouvernement, et des forces de l'ordre se sont postées autour de l'université.

«Deux cent cinquante étudiants occupent l'amphithéâtre Turgot», a indiqué le vice-président étudiant de l'université Paris-IV Sorbonne, Maxime Lonlas.

«Ce qui est en train de se passer, c'est le début d'une radicalisation car le gouvernement ne nous écoute pas», a-t-il ajouté.

Entre 15.000 et 30.000 personnes ont manifesté jeudi à Paris pour critiquer les réformes du gouvernement dans l'enseignement et la recherche, notamment celle du statut des enseignants-chercheurs, celle de la formation des enseignants et les suppressions de postes.

Source : http://nyc.indymedia.org/en/2008/12/102282.shtml

Plus de cent étudiants occupent partiellement la New School University à New York. Ils demandent outre la démission de leur président et d'autres administrateurs, la participation des étudiants à la prise de décision, et la suspension immédiate des projets d'augmentation du capital (« capital improvement projects ») : ils estiment que ce projet va entraîner une baisse de l'argent investi dans leurs études. Des étudiants de la City University of New York ont joint le mouvement.

Revue de presse du 20 fevrier 2009

Il fallait que ça arrive a un moment ou un autre. Et oui la Sorbonne a eu son occupation. Mais aussi éphémère que les espoirs de Valerie Pecresse de sortir sans embuche de conflit, le "blocage" n'aura duré que quelques heures. Alors pour rassurer un nouveau plan est a l'étude mais calmera-t-il les grévistes? ...



La Sorbonne occupée par 200 étudiants pendant la nuit


Après avoir battu le pavé dans les rues de Paris, entre 200 et 250 étudiants ont occupé vers 20 heures un amphithéâtre de la Sorbonne pour protester contre les réformes dans l'enseignement supérieur et la recherche .

Voici les images filmées par Rue 89 :
La suite sur le site du point



La Sorbonne occupée : "Il faut durcir le ton"


L'occupation de la Sorbonne marque-t-elle une radicalisation volontaire du mouvement étudiant ? par Maxime Lonlas, vice-président étudiant de l'université Paris-IV Sorbonne


- La radicalisation, ce n'est jamais bon si cela dure trop longtemps. Mais il faut durcir le ton, comme l'ont dit les présidents d'université, car en maintenant son décret, la ministre Valérie Pécresse prend les étudiants en otage. Mais l'occupation de la Sorbonne n'a rien de dangereux! C'est une réponse symbolique qui montre que les étudiants se réapproprient un lieu de savoir....
La suite sur le site du nouvelobs ici


Université : les étudiants très présents dans les défilés

son sur le site du monde ici




Pécresse : du dialogue, toujours, mais surtout un nouveau texte


C'est au Sénat que la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, que l'on ne cesse tous deux d'enterrer à tour de bras, a affirmé qu'un nouveau texte arriverait « dans les semaines qui viennent ».

Il sera le fruit de la réflexion de la médiatrice nommée, celle qui devait servir à « lever tous les malentendus dans la communauté universitaire ». Celle-là même que Sauvons La Recherche avait refusé de rencontrer, d'ailleurs.

Le sénateur UMP, Alain Gournac, a quelque peu tendu la perche à Valérie Pécresse, pour la sortir du bourbier de ces dernières semaines de protestation, cette dernière ajoutant que sa démarche a « toujours mis son action sous le signe du dialogue ». À n'en point douter...

Claire Bazy-Malaurie, la médiatrice, donc, « avait ...
La suite sur actualité.com

jeudi 19 février 2009

Tribune: UMP Campus

Apres le point de vue de l'unef , la FSE, l'uni, la Fage... nous vous proposons les explications de L'ump Campus, groupe etudiant soutenu par l'UMP.
Decouvrez leurs idées.

Rappel : Manifestation a Lyon

Jeudi 19 février à 14h00 place des Terreaux : manifestation appelée par la coordination nationale des enseignants.

Sarkozy: "Je pense a la necessité de mener jusqu'a leurs termes les reformes [...] des lycées, de l'université"

Revoir le message de Nicolas Sarkozy aux français.

Lyon 2: Les quais en mouvement

Le site rebellyon annonce un rassemblement lundi matin:
- Lundi 23 février à 7h30 cour centrale de Lyon 2 quais pour un petit déjeuner de lutte pour intensifier la mobilisation réel.