dimanche 6 septembre 2009
vendredi 24 juillet 2009
Lyon 2 vers une autonomie rapide?
"Seule nouveauté de l'année 2009, la demande de candidature de Lyon II au statut d'université autonome votée par le conseil d'administration le 10 juillet dernier. Le nouveau statut pourrait prendre effet courant 2010. L'occasion d'une nouvelle mobilisation à Lyon II ?"
a lire dans l'article du progres ci-dessous
Frais d'inscription universitaires : Lyon III au rang des mauvais élèves
par Le progres
Selon l'Unef, les frais d'inscription à l'université Jean-Moulin sont parmi les plus élevés de France. Des abus que dénonce le syndicat étudiant et dont se défend le président de l'université
Pour Hugues Fulchiron, président de Lyon III, la nouvelle a été plutôt difficile à avaler. Cette année encore, son université arrive à la 7e place d'une compétition bien peu reluisante : la course aux frais d'inscription.
Dans son rapport annuel paru avant-hier, l'Unef (Union nationale des étudiants de France) a établi la liste des 29 universités « hors la loi ». Motif : des frais d'inscription anormalement élevés et accrus, notamment par le biais de frais complémentaires ou de frais de dossier. Plus de 5 000 euros pour entrer dans certaines filières. De quoi réfléchir un peu avant de s'orienter ! Des pratiques aujourd'hui considérées comme « illégales » par le syndicat étudiant.
Mais pour le doyen, il serait malhonnête de qualifier Lyon III d'université hors la loi. « Pour la rentrée 2009, tous nos frais d'inscriptions ont été fixés par un arrêté ministériel et sont rigoureusement identiques à ceux des autres universités françaises : 171 euros pour une inscription en Licence, 231 euros pour un Master et 350 euros pour un Doctorat ».
Alors pourquoi une si mauvaise note pour Lyon III ? Selon l'Unef, deux points principaux ont définitivement poussé l'université lyonnaise vers le haut du classement. Le premier est le caractère payant d'une partie de l'outil informatique. Pour en bénéficier dans sa totalité, l'étudiant doit verser un supplément de 39 euros. « Il est tout à fait anormal que certaines universités facturent des services indispensables au travail des étudiants », s'insurge Yannis Burgat, président de l'Unef-Rhône. Mais pour Hugues Fulchiron, cette pratique n'a rien de choquant : « Notre politique consiste à mettre gratuitement à la disposition de nos étudiants les outils informatiques de base. A côté de cela, nous leur proposons aussi d'autres services payants comme les ordinateurs portables, un encadrement pédagogique ou encore des outi...
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Communiqué des syndicats du 10 juillet 2009 ici
jeudi 16 juillet 2009
Revue de presse estivale
Frais d'inscription illégaux : deux universités épinglées
L'Unef, syndicat étudiant, publie aujourd'hui une liste des universités qui font payer à leurs étudiants des frais d'inscription illégaux. Sur la radio France Info, le président de l'Unef, Jean-Baptiste Prévost a dévoilé les noms des universités visées. Parmi elles, "on retrouve les habituels", pour paraphraser M. Prévost, dont Aix-Marseille I et l'Institut d'administration des entreprises (IAE) d'Aix-Marseille III. Cette université avait été condamnée il y a deux ans déjà par le tribunal administratif pour frais d'inscription supplémentaires illégaux.
Car le diable se cache dans les frais de dossiers (10 ou 30 euros de plus que les droits nationaux fixés par décret) et "des prestations complémentaires parfois douteuses, pas très sérieuses", comme l'explique sur France Info le président de l'Unef. Cela fait longtemps que les universités marseillaises sont pointées du doigt par l'Unef. Cette année, le syndicat étudiant note que ce sont les filières professionnalisantes qui sont les plus touchées, surtout les masters (bac+4 et +5).
En 2008, Aix-Marseille I n'était pas dans le classement de l'Unef. En revanche, Aix-Marseille III en faisait partie, avec des frais illégaux allant de "0 à 16...La suite ici
Reportage sur france info ici
L'accueil des étudiants diverge d'une université à l'autre
[ 15/07/09 ]
Selon une enquête de l'Observatoire de la vie étudiante, les universités françaises ont encore des pratiques « hétérogènes » en matière d'accueil des étudiants. Outre le manque de moyens, elles peinent à concevoir de véritables stratégies.Selon une enquête de l'Observatoire de la vie étudiante, les universités françaises ont encore des pratiques « hétérogènes » en matière d'accueil des étudiants. Outre le manque de moyens, elles peinent à concevoir de véritables stratégies.
Leur précieux sésame en poche, un autre parcours du combattant commence pour les bacheliers : celui des inscriptions à l'université. Le nouveau système de préinscription du ministère de l'Enseignement supérieur doit en principe leur simplifier la vie : en fin de semaine dernière, 80 % des bacheliers avaient déjà reçu une affectation. Reste à savoir laquelle. Toutes les demandes ne seront évidemment pas satisfaites et, comme tous les ans, les universités vont accueillir le gros des troupes. D'ores et déjà, certains établissements parisiens croulent sous les demandes (Paris-I, II, VI). Certains bastions de la grève hivernale, comme Rennes 2, ont également eu l'heureuse surprise d'échapper à l'hémorragie des effectifs qu'ils redoutaient.
Manque de coordination
En sus des inscriptions, les étudiants vont devoir retrousser leurs manches pour trouver un stage, un cours de soutien ou une activité sportive pour cette rentrée. Car c'est un fait : les 83 campus accusent du retard dans ce domaine - notamment sur les grandes écoles -, alors même que la démographie étudiante - en baisse - devrait les inciter à redoubler d'efforts. Selon la dernière enquête de l'Observatoire de la vie étudiante (1), qui a demandé à 70 universités de détailler leurs pratiques en matière de vie étudiante (bourses, sport, médecine, stage…), « la situation s'améliore, mais les pratiques restent brouillonnes et très hétérogènes d'une université à l'autre ». Les...La suite ici
lundi 29 juin 2009
derniere minute : Frais d'inscription 2009-2010
Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche a fixé aujourd'hui par arrêté les droits d'inscription pour la rentrée universitaire 2009/2010.
Ils s'établiront comme suit, de manière différenciée :
- Pour près de 780 000 étudiants en licence, ils passeront de 169 à 171 Euros (soit + 2 euros par an ou +1.2%).
- Pour près de 439 000 étudiants en master, ils passeront de 226 à 231 Euros (soit +5 euros par an ou + 2.2%).
- Pour près de 70 000 étudiants en doctorat, ils passeront de 342 à 350 Euros (soit +16 euros par an ou + 2.2%).
L'augmentation moyenne pondérée des droits d'inscription est de 1,55%. C'est la plus faible hausse jamais effectuée. Elle tient compte de la situation économique.
La ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche a par ailleurs donné instruction aux Recteurs Chanceliers des universités de veiller scrupuleusement au respect de la législation en matière de fixation des droits d'inscription par les université...
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samedi 30 mai 2009
Chaine Youtube
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lundi 25 mai 2009
Le blog prend ses quartiers d'été
Où sont passé les 100 000 manifestants de France des premières manifestations?
C'est la pause estivale. On continuera l'été si il faut déclarait hier sur canal+ une des leaders de Toulouse le Mirail.
Mais force est de constater que la grève a perdu de son charme a cause de sa durée. Mais ça tourne toujours à Paris peut-on lire ici et là. "Je refait grève en septembre" annonce déjà certains enseignants. Le résultat est pour le moment mince. Rien n'a bougé réellement. Alors que Valérie Pecresse et Xavier Darcos annonce qu'ils auraient négocié, on perçoit chez certains commentateurs une blague grossier de la part de la ministre de l'enseignement supérieur.
En effet, "j'ai rencontré les syndicats" se félicite-elle Apres avoir rencontré les 5 syndicats que le ministère reconnait. Mais rien n'a réellement changé. Sur fun radio, Valérie Pecresse essaye de se racheter mais le choix radiophonique fait penser a une blague encore une fois grossière.
Alors à l'heure du bilan, on peut s'interroger sur la communication des deux opposées. Entre un silence quasi consent pendant 2 mois et l'arrivée de la question des partiels par hasard quelques semaines avant la fin de l'année d'un coté et l'absence de tête dans les medias de l'autre le tout dans une sur médiatisation des blocages et une absence d’explication, l'analyse du mouvement montre un problème des deux cotés. A Lyon on aura pu voir entre 6 ou 7 têtes pour incarner le mouvement, trop selon certains.
Alors que ferons tous ces étudiants pendant 3 mois? Revenir sur le problème pour envisager une suite qui semble pour le moment inéluctable? Ou mettre en pose la grève sans revenir sur des erreurs qui ont montré la facilité pour le gouvernement à ignorer les revendications trop confuses et variées? Il est certains que voter la démission de Sarkozy relève plus du fantasme que de l'envisageable.
La question de septembre va trotter dans nos esprits jusqu'au jour de la rentrée. Mais l'actualité ne s'arrête pas. Nous vous invitons à faire votre top 5 de la grève et a revenir pendant l'été pour voir les nouveaux décrets sur les frais d'inscriptions qui tomberont début juillet. Pour l'heure rien n'est sur. Pour le moment a Lyon 2 on a pu voir des frais augmenter comme en infographie mais rien n'est encore fait alors rendez vous dans l'été et a la rentrée pour la suite de ce qui pour le moment une grève inachevée pour cause d'examens.
Quentin Perrigeur
dimanche 24 mai 2009
AFP
22/05/2009
Six étudiants de l'université Sud Toulon Var qui réclament toujours l'abrogation de la loi LRU sur l'autonomie des universités et la neutralisation du deuxième semestre poursuivent leur grève de la faim collective, a-t-appris aujourd'hui auprès d'eux.
"Sur les onze que nous étions au départ, cinq ont arrêté, dont l'enseignante qui avait à s'occuper de ses enfants. Nous restons six encore mobilisés", a déclaré à l'AFP l'un des porte-parole des grévistes, Alexandre Picazo, reconnaissant cependant "des avancées dans le dialogue avec la présidence de l'université".
"Nous avons eu une réunion de plus de deux heures avec le président Laroussi Oueslati qui a pris plusieurs engagements, parmi lesquels un délai de quinze jours entre les cours de rattrapage et le début des partiels", a indiqué Vincent Anfossi, un autre porte-parole des étudiants qui a cessé vendredi sa grève de la faim.
Selon les porte-parole des étudiants, d'autres "avancées" porteraient "sur le contenu des examens" et "l'assurance qu'il n'y aurait pas d'examens en juillet et en août".
En début d'après-midi, dans un communiqué, les grévistes se sont félicités de l'évolution de cette situation et ont e...
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Valérie Pécresse : « Jamais l’Etat ne se désengagera de l’université »
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LE Bien public. - Vous venez d'annoncer des mesures de soutien pour les étudiants. Vous pouvez préciser qui cela concerne ?
Valérie Pécresse.- Cela concernera tous les étudiants boursiers dont la fin de l'année universitaire a été décalée : ceux qui passeront des examens en juillet ou en septembre bénéficieront d'un mois de bourse supplémentaire et pourront conserver leur chambre CROUS en contrepartie d'un demi-loyer. Cet accès au logement est aussi possible pour les étudiants non boursiers en cas de besoin : je pense à ceux qui travaillent en même temps que leurs études et dont le bail vient à échéance avant les examens.
On estime au total, de façon très large, qu'il peut y avoir entre 10 000 et 15 000 boursiers concernés et une enveloppe budgétaire correspondante a été prévue. Mon objectif est de permettre aux étudiants de se concentrer sur leurs rattrapages et leurs examens et en les déchargeant d'une série de contraintes.
LBP. - Nombre d'étudiants sont inquiets pour la valeur de leur diplôme cette année. Ils ont raison ?
V. P.- Je le redis : pas de diplôme sans rattrapage et sans examens. Les recteurs ont reçu des consignes de vigilance. Le ministère est en train d'examiner aujourd'hui les plans de rattrapage des universités. Ils sont en général, dans la quasi-totalité des cas, de qualité. Je n'exclus pas qu'il y ait une ou deux universités où le plan de rattrapage ne soit pas satisfaisant et où le ministère soit obligé de d...
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Universités : Pécresse fait un geste sur les examens
[ 19/05/09 ]
Après quatre mois de conflits, Valérie Pécresse tente de renouer les liens avec la communauté universitaire. La ministre de l'Enseignement supérieur a reçu hier les organisations étudiantes pour leur détailler les mesures exceptionnelles qu'elle comptait mettre en oeuvre pour « atténuer le plus possible les conséquences du rallongement de l'année universitaire ». En sus des six universités encore bloquées, une vingtaine d'autres, partiellement paralysées cet hiver, ont dû reporter de quelques semaines leurs examens finaux. Pour permettre aux étudiants de mener à bien leurs révisions, y compris cet été, Valérie Pécresse a promis aux boursiers un mois de bourse supplémentaire - 10.000 à 15.000 étudiants seraient concernés - leur donnant aussi la possibilité de rester pour un tarif modique en résidence universitaire en juillet. Les organisations étudiantes ont aussi obtenu l'assurance que les examens porteraient sur des cours tenus et qu'une deuxième session de rattrapage serait organisée. Enfin, à plus long terme, la ministre a promis qu'aucun étudiant ne pourrait être privé de bourse l'an prochain pour manque d'assiduité cette année et que les étudiants étrangers ne seraient, dans la mesure du possible, pas pénalisés dans leurs demandes de renouvellement de titre de séjour. Ces mesures ont globalement satisfait les organisations étudiantes, même si l'Unef estime qu'elles « ne permettentla suite ici
mercredi 20 mai 2009
Communiqué de la présidence : examens du second semestre
1. Nous sommes donc amenés à préciser que la période couverte par les examens (les parties de cours sur lesquels ils porteront) est strictement bornée par les dates du blocage (Quais > 3 février au 30 avril / Bron 4 mars > 30 avril) à l'exception des sites institutionnels de cours où l'accès aux salles de cours et aux amphis est resté parfaitement libre (IUT, Gerland, Ecully et Sergent Blandan)
2. En ce qui concerne les cours mis en ligne, plusieurs exigences doivent être rappelées :
3. Si les étudiants le demandent aux doyens et directeurs concernés, l'anonymat des copies devra être levé en présence de trois étudiants.
4. La présidence rappelle que la publicité en matière de convocation aux examens est obligatoire dans un délai raisonnable.
5. Pour toutes les UE organisées au sein du département FILTRE, une session de rattrapage sera organisée pour les étudiants qui n'ont pas assisté aux épreuves ayant eu lieu avant le 25 mai.
6. Pour les épreuves qui se seraient déroulées hors du cadre précisé précédemment, un recours pourra être déposé à la commission du CEVU qui saisira le jury concerné, seule instance habilitée à décider en la matière et conformément au code de l'éducation. Le jury conformément au code de l'éducation peut décider de ne pas prendre en compte une note, ou de refaire passer une épreuve (dispense d'une matière et son retrait pour le calcul définitif des moyennes par exemple). En l'espèce, les recours sont à déposer auprès de Guy Corazzol de la division des Etudes (recours@univ-lyon2.fr)à partir du vendredi 22 mai.
> Documents à télécharger
» Informations sur les jurys d'examen (.pdf, 144 Ko)
» Réglementation sur les jurys d'examen et de concours dans les établissements publics d'enseignement supérieur (.pdf, 444 Ko)
Lyon 2 : Les conditions d'examens éclaircies
Voici une première ébauche de ce que nous avons pu obtenir de la présidense (quelques point vont notament être rajoutés (concernant les voit de recours contre les examens) :
Sur la base des différentes informations qui nous sont parvenues, il apparaît que le texte voté en CA sur les principes d'organisation des examens ne sont pas appliquées correctement dans un certain nombre de cas à a fois dans l'esprit et dans la lettre.
1. Nous sommes donc amenés à préciser que la période couverte par les examens (les parties de cours sur lesquels il porterons) est strictement bornée par les dates du blocage (quai > 3 février au 30 avril / Bron 4 mars > 30 avril) à l'exception des sites institutionnels de cours où l'accès aux salles de cours et aux amphi est resté parfaitement libre
2. En ce qui concerne les cours mis en ligne, plusieurs exigences doivent être rappelées :
-la date de mise en ligne, pour être prise en compte, ne peut être inférieure à 15 jours avant la date de l'épreuve. Une mise en ligne effectuée fin février peut justifier un volume plus important qu'un support mis en ligne juste avant les épreuve
-Concernant la nature des tectes en ligne, il doit s'agir d'un cours rédigé et non d'un support de cours abrégé; dans le cas d'extraits d'ouvrages cela doit correspondre précisément à des parties de cours
- concernant spé"cifiquement les cours mis en ligne 15 jours avant la date de l'épreuve, il semble raisonnable pour que la totalité des épreuves concernées dans une filière, ce volume ne doit pas excéder globalement 300 pages.
- les cours qui n'ont pas été mis en ligne dans les délais évoqués ci-dessu ne pourront faire l'objet d'un examen. Dans ce cas précis, la validation de cet enseignement pourra prendre la forme d'un dossier à préparer.
3. La présidense rappelle que la publicité en matière de convocation aux examens est obligatoire.
Ces informations devraient être publié via intranet de Lyon 2
mardi 19 mai 2009
Notre voisin l'allemand se reveille , Apres l'espagne puis la france au tour des étudiants allemands
Appel à la grève 2009 contre le système d’éducation!
Les conditions catastrophiques actuelles et les développements du système d’éducation ne sont plus supportables!
Globalement, des restructurations de toutes les domaines concernant nos vies ne s’orientent plus vers l’intérêt commun. Elles sont soumises aux – soi-disant – lois du marché.
Depuis quelques années, l’attention s’est focalisée sur le système d’éducation, avec le résultat des “réformes”.
Les frais d’éducation et la privatisation touchent nous tous!
La crise budgétaire et économique montre clairement: les répercussions des critères de décision orientées vers la concurrence ont des effets dévastateurs.
Dans beaucoup de pays, il y a des protestations contre cela, par exemple au Mexique, en Espagne, en Italie, en France et en Grecque.
La grève 2009 contre le système éducatif se trouve dans ce contexte international.
Les protestations persistantes contre les frais d’études et les dégradations des conditions sociales dans les dernières années n’ont pas eu assez des effets sur les responsables des médias, de l’économie, de la politique.
C’est la raison pour laquelle on appelle à profiter de nos droits démocratiques et de les défendre sous la forme d’une grève contre le système d’éducation dans l’ensemble du territoire fédéral.
Des formes d’actions pluralistes (des manifestations, des blocus et blocages, occupations et squats) trouveront leur place ici...La suite ici
Rappel : En espagne la greve a commencé en octobre 2008 et est toujours presente a Barcelone , Madrid et d'autres plus petites universités publiques
En france la greve a commencé en Janvier 2009 . Aujourd'hui entre 7 et 12 facs sont encore bloqué et plus d'une trentaine se declare en greve
Revue de presse du 19 mai 2009
PARIS (Reuters) - Valérie Pécresse, inflexible sur l'autonomie des universités, annonce une série de mesures en faveur des étudiants pénalisés par les blocages sur les campus, notamment un mois de bourse supplémentaire pour les boursiers contraints à des examens en juillet ou septembre.
La ministre de l'Enseignement supérieur a reçu les représentants des organisations étudiantes (Unef, Fage, Uni, PDE, Confédération étudiante) pour discuter des plans de rattrapage et de l'organisation des examens dans les universités affectées par la contestation des réformes gouvernementales.
A l'issue de deux heures et demie de discussions, Valérie Pécresse a détaillé sept mesures d'accompagnement qui visent à aider les étudiants les plus défavorisés. Ces mesures ont été saluées comme un premier pas par certaines organisations.
Outre le mois de bourse supplémentaire, qui pourrait concerner selon la ministre 10.000 à 15.000 étudiants, les étudiants logeant en résidence universitaire pourront bénéficier d'une prolongation de bail en juillet pour le prix d'un demi-loyer s'ils sont amenés à passer des examens en retard.
Les étudiants logés dans le parc privé pourront demander une place...
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Lyon 2 / AG inter-site et AG personnels
12h30 AG des étudiants sur les quais