jeudi 19 mars 2009
Rappel: La manifestation aujourd'hui
Pour les autres villes regardez ici
mercredi 18 mars 2009
Revue de presse du 18 mars 2009
Retour sur le probleme vue du point de vue européen par Cafebabel.com
Processus de Bologne : les universités françaises en colère
Fin 2008, les universités italiennes, espagnoles et grecques ont manifesté leur mécontentement. En 2009, c’est au tour de la France de dénoncer les conséquences du processus de Bologne qui recommande une « gouvernance » plus hiérarchique des universités. Une professeur explique les raisons de la mobilisation. Débat.par
« Le 2 février, l’université et la recherche s’arrêtent. » De droite et de gauche, les enseignants-chercheurs (qu’on appelle aussi les « profs de fac ») sont en grève, les étudiants suivent, les employés administratifs soutiennent, les labos des chercheurs se déclarent en lutte. Deux étincelles ont mis le feu aux poudres.
Le gouvernement français veut bouleverser le statut des enseignants-chercheurs : une réforme qui est là conséquence de la « loi relative aux libertés et responsabilités des universités » (LRU) : votée et appliquée en 2008 à marche forcée, elle a donné un pouvoir énorme aux présidents d’université aux dépens des instances collectives. Ces derniers auront entre leurs mains le pouvoir d’alléger ou de doubler le nombre d’heures de cours des « profs de fac ». Les opposants dénoncent le risque d’arbitraire et d’atteinte à l’autonomie intellectuelle. Malgré son nom, cette loi a aussi accru le pouvoir de l’Etat par un nouveau mode de financement tout en recourant davantage aux entreprises.
Formation et précarité des profs
Le gouvernement impose aussi une réforme brutale de la formation et du recrutement des enseignants du primaire et du secondaire, appelée « mastérisation » : cinq ans d’études comme auparavant mais la dernière année cesse d’être un stage pratique payé (les étudiants y seront de leur poche), et le concours de recrutement a un contenu intellectuel affaibli. Il s’agirait, selon le gouvernement, d’un alignement sur les normes européennes.
Sur ces deux points se greffe le démantèlement (entre autres) du Centre national de la recherche scientifique que le gouvernement veut découper en plusieurs Instituts sous prétexte de visibilité, et pour contrôler davantage ses orientations, au risque d’une mainmise de l’Etat sur la science. Le financement suscite lui aussi la colère des scientifiques : c’est maintenant l’Agence nationale pour la recherche (aux membres nommés par le gouvernement), qui distribue l’essentiel des crédits sur des projets de recherche très majoritairement définis par l’Etat. Elle privilégie l’application industrielle au dépens de la recherche...La suite ici
Appel à la démission de Darcos et Pécresse
NOUVELOBS.COM
La Coordination nationale des universités se déclare "choquée" par "l'attitude de mépris" à propos du décret sur les enseignants-chercheurs.
La Coordination nationale des universités (CNU) se déclare "choquée", mardi 17 mars, par "l'attitude de mépris" des ministres de l'Education Xavier Darcos et de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, et demande "leur démission".
La CNU "se déclare particulièrement choquée par l'attitude de mépris, voire de provocation des deux ministres de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Education nationale", indique-t-elle dans une motion votée à l'issue de la réunion lundi soir de 300 délégués à Dijon.
Elle "dénonce les manquements graves à l'éthique que constituent les mensonges répétés de Xavier Darcos - sur l'allongement de la formation des enseignants - et de Valérie Pécresse - sur les budgets - et demande leur démission", ajoute la coordination.
Multiplier les actions
La CNU déclare également revendiquer "aucun salaire en dessous de 1.500 euros net, un plan pluriannuel d'embauche et la fin de la précarité".
La Coordination appelle "à participer massivement à la journée d'action interprofessionnelle de jeudi" et recommande la multiplication d'actions coups de poing comme "les blocages ponctuels des voies et les intrusions dans les gares" SNCF et "les opérations péages...
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Enseignants motivés mais en ordre dispersé
Les motifs d’inquiétude touchent toutes les catégories.
Xavier Darcos peut au moins se féliciter d’une chose : en «suspendant» in extremis sa réforme du lycée en décembre, le ministre de l’Education a stoppé net une contestation qui prenait des proportions inquiétantes. Depuis, les lycéens sont rentrés dans leurs établissements, les profs ont repris les cours. Et le grand mouvement allant de la «maternelle à l’université» tarde à se mettre en place.
Pourtant, les sujets de mécontentement ne manquent pas : les suppressions de postes - 13 500 l’an prochain ; l’aide individualisée aux élèves du primaire alors même que l’on réduit le nombre de postes en Rased (les maîtres spécialisés dans la difficulté scolaire) ; les évaluations en CM2 et en CE1, etc.
«Lassitude». Parmi les enseignants, beaucoup se disent exaspérés par ces réformes qui leur tombent dessus sans avoir été vraiment débattues. «Il y a aussi de la lassitude, à protester et à ne pas être entendus», confie un prof des écoles qui a signé une lettre de «désobéissance» - refusant de mettre en place les réformes - et qui risque des sanctions. Les enseignants seront présents demain dans les manifestations. Mais combien ?...
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Universités : la mobilisation ne faiblit pas
Environ 2 000 étudiants et enseignants-chercheurs se sont donné la main pour dire « non aux réformes de l'enseignement supérieur »
A l'approche du grand rendez-vous du 19 mars, on aurait pu croire que la mobilisation contre les réformes de l'enseignement supérieur fléchirait. Et bien pas du tout. La preuve hier à l'université Lyon 1 où des enseignants-chercheurs, accompagnés d'une centaine d'étudiants, ont perturbé la tenue du conseil d'administration. Il devait y être voté la mise en œuvre des chaires d'excellence, « mesure qui instaure la concurrence entre les personnels tout en supprimant des postes de chercheurs » selon ses opposants.
Après quelques échanges assez houleux entre administrés et enseignants-chercheurs, le vote a finalement pu avoir lieu. Et le résultat fut à la hauteur des espérances des bloqueurs avec 25 voix contre la mise en place des chaires d'excellence et seulement deux pour. « C'est vraiment inattendu, explique Chantal Diaz, enseignant-chercheur en biologie à Lyon 1. On espérait que le conseil d'administration vote contre, mais avec une telle ampleur… Mais je reste persuadée que si nous, les enseignants chercheurs, ne nous étions pas mobilisés, la décision du conseil aurait été différente. »
Un peu plus tard dans l'après-midi, une farandole de la recherche a envahi les quais de Rhône. Dans une ambiance des plus festives, (olas, chants et téléphone arabe étaient au programme) plus de 2000 étudiants et enseignants...
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Lyon II: l'AG des Quais du 17 mars 2009
A16h eu lieu la farandolle de la recherche . Cette chaine humaine sur les quais du rhones a reuni 2000 personnes selon le cpomité d'action , 1200 selon les RG. Tres satisfaite, l'une des organisatrice a conclu que la mobilisation est loin d'etre morte. Il invites evidemment tout le monde a venir a l'universithon qu'ils organise aujourd'hui place Bellecour. Au programme cours hors les murs, crepes, jeux pour enfants et pour adultes ...
mardi 17 mars 2009
Lyon: Action a venir
Cela fait maintenant deux mois que de nombreuses universités françaises se mobilisent contre la loi LRU et les différents décrets qui en découlent. Après la négociation avortée du vendredi 6 mars dernier, nous avons décidé de continuer et de massifier le mouvement.
Afin de symboliser la solidarité entre les différentes institutions d’enseignement supérieur lyonnaises et de rester visibles, nous vous proposons de venir participer à une chaîne humaine sur les quais reliant le campus de la Doua à l’ENS en passant par Lyon 2 et Lyon 3 (= depuis le pont de Lattre de Tassigny jusqu’au pont Gallieni).
Afin d’organiser une bonne répartition sur les quais du Rhône nous demandons aux personnels et étudiants :
de Lyon 1 : de se réunir à la porte des enfants du Rhône (parc de la Tête d’or)
de Lyon 2 et Lyon 3 : de se réunir à l’arrêt de tram « quai Claude Bernard »
de l’ENS : de se réunir à l’arrêt de métro Debourg
Les personnes extérieures peuvent choisir un de ces rendez-vous.
Chacun devra être présent sur ce premier lieu à 16h, muni d’un gilet jaune fluo (sécurité routière) et d’un accessoire représentant sa matière. Tout objet non identifié pouvant servir à combler les « trous » éventuels serait le bienvenu. Un chef de groupe sera là pour vous indiquer comment effectuer une répartition homogène sur les quais.
http://comitedaction2009.forumactif.net
Conference débat Mardi 17 mars 2009
animées par Marylène Possamaï et Romaine Wolf
"Enseigner et faire de la recherche en langue et littérature du Moyen Âge : est-ce bien raisonnable ?"
14h-16h salle B154
Faculté des Lettres
18 quai Cl. Bernard
69007 Lyon
Programme du 17 mars à Lyon
dimanche 15 mars 2009
Lyon II: Les cours clandestins se multiplient
Le désir de refaire cours se comprend en vue de la difficulté de certaines matière qui nécessite plusieurs cours pour préparer des projets de fin de semestre. Mais les méthodes semble par contre être plus que critiquable. Les listes de mails pour prévenir de la tenue des cours ne sont pas complète. Ceci place aussi le gestionnaire de la liste en position de force. "Il a supprimer mon mail de la liste donc je ne sais plus quand j'ai cours et en plus le contenu de ces cours sauvages seront aux partiels" raconte Julie , étudiante en droit.
La situation parait être déjà bien installé. Le vote de l'AG de mardi pourrai mettre fin a cette situation. Mais pour le moment des grévistes préparent a intervenir dans ces cours pour arrêter ce qu'il juge inadmissible.
Vous pouvez lire l'article "Fin du fachisme rouge a Lyon" d'un groupe qui organise l'anti-blocage ici
vendredi 13 mars 2009
Communiqué commun de Xavier Darcos, et de Valérie Pécresse ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
Communiqué commun de Xavier Darcos, et de Valérie Pécresse ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
Comme leurs collègues européens, les enseignants français bénéficieront à l’avenir d’une formation universitaire au terme de cinq années d’études. Telle est la caractéristique première de la « mastérisation » de la formation des maîtres.
L’enjeu de cette réforme est qualitatif : une meilleure qualité de la formation des futurs enseignants, une meilleure qualité de l’enseignement délivré à nos élèves et la meilleure utilisation du potentiel de formation des universités.
Mais cette rénovation est également l’occasion de mieux accompagner, dès la rentrée scolaire 2010, les jeunes enseignants lors de leur entrée dans le métier et de revaloriser substantiellement leur salaire.
Comme leurs collègues européens, les enseignants français bénéficieront à l’avenir d’une formation universitaire au terme de cinq années d’études. Telle est la caractéristique première de la « mastérisation » de la formation des maîtres.
L’enjeu de cette réforme est qualitatif : une meilleure qualité de la formation des futurs enseignants, une meilleure qualité de l’enseignement délivré à nos élèves et la meilleure utilisation du potentiel de formation des universités.
Mais cette rénovation est également l’occasion de mieux accompagner, dès la rentrée scolaire 2010, les jeunes enseignants lors de leur entrée dans le métier et de revaloriser substantiellement leur salaire.
1- A l’issue des consultations et rencontres des dernières semaines, Xavier DARCOS et Valérie PECRESSE ont apporté les précisions suivantes sur cette réforme, dont le processus sera lancé dès la session 2010 des concours, conformément aux principes énoncés dans la Charte signée par les deux ministres le 30 septembre dernier.
Cette réforme verra son aboutissement à l’occasion de la session des concours 2011. Les conditions définitives de la mastérisation des enseignants feront l’objet d’une discussion avec les organisations représentatives et les acteurs concernés.
Elles seront examinées par une Commission de concertation et de suivi, coprésidée par un président d’université et un recteur. Cette commission associera les associations syndicales représentatives.
Cette commission, qui réunira en nombre égal des membres de l’enseignement supérieur et de l’éducation nationale, aura pour objectif de faire aux ministres concernés des recommandations notamment sur l’articulation entre les masters et les concours, sur la question de l’adossement à la recherche des masters, sur les éventuelles adaptations que pourront connaître les épreuves et l’organisation des concours et sur les ajustements pour certaines disciplines professionnelles de l’enseignement professionnel.
2- Le processus de réforme commencera à s’appliquer dès la session des concours 2010. Pour sa première année d’application, les modalités de la mastérisation auront un caractère transitoire et prendront leur plein effet à compter de la session 2011 des concours dans des conditions définies en lien avec les acteurs universitaires et les partenaires sociaux concernés.
Ainsi, les universités qui le souhaitent pourront donner à leurs parcours de master ou aux masters qu’elles ont élaborés un caractère provisoire lors de l’année 2009/2010. A la lumière des travaux de la Commission de concertation et de suivi, elles pourront faire évoluer, dès la rentrée universitaire 2010, leur offre de formation, soit en totalité, soit seulement pour la deuxième année des masters nouveaux proposés.
3- Dès la rentrée universitaire 2009, un dispositif de stages sera organisé pour tous les étudiants de M1 et de M2 se destinant à l’enseignement afin de permettre une préparation progressive à l’exercice du métier d’enseignant. Ces étudiants stagiaires seront encadrés, d’une part, par des professeurs d’accueil ou référents de l’Education nationale et, d’autre part, par des formateurs universitaires qui seront responsables de la validation des stages ainsi que de leur bonne insertion dans le cadre des masters.
En M1, les étudiants se destinant à devenir enseignants pourront ainsi bénéficier de stages d’observation et de pratique accompagnée d’une durée de 108 heures. De même, des stages en responsabilité d’une durée également de 108 heures seront proposés aux étudiants de M2. Ces stages en responsabilité seront rémunérés.
4- Dès la rentrée universitaire 2009, un dispositif social nouveau au profit des étudiants qui se destinent à devenir enseignants sera créé, de manière additionnelle à ceux existants déjà dans les universités.
§ 12.000 bourses, pouvant atteindre 2500 euros et calculées en fonction du revenu fiscal de référence, seront attribuées sur critères académiques pour l’année de M2 aux meilleurs étudiants de M1.
§ Pour favoriser la promotion sociale et la poursuite d’études pour devenir enseignants, les étudiants ayant droit à une bourse sur critères sociaux à l’échelon 0 (exonération des frais et des droits de sécurité sociale seulement) bénéficieront d’une bourse complémentaire de 1449 euros annuels.
§ Les stages en responsabilité, qui pourront bénéficier à 50.000 étudiants, feront l’objet d’une rémunération de 3.000 € pour 108 heures d’activité.
§ Enfin, 5.000 postes d’assistants d’éducation seront réservés aux étudiants de M2 inscrits aux concours de recrutement et 4.000 postes seront réservés aux étudiants souhaitant se destiner au métier d’enseignant inscrits en M1.
5- Les épreuves des concours de la session 2010 auront un caractère provisoire, afin de mieux prendre en compte l’offre de formation de niveau master déjà existante dans les universités et d’assurer une transition pour les candidats qui ont bénéficié d’une préparation aux concours cette année.
Pour la session 2010 des concours du second degré, une épreuve disciplinaire comparable à une des épreuves existantes précédemment se substituera à l’épreuve de connaissances générales du système éducatif qui était initialement prévue. Ces dernières connaissances seront cependant abordées au sein de la formation continue dont bénéficieront les jeunes enseignants stagiaires.
Quant à l’agrégation, ses épreuves demeureront en l’état.
Pour la session 2010 des concours du premier degré (CRPE), les épreuves écrites continueront de comporter une composante didactique.
Par ailleurs, pour l’ensemble des concours (CRPE, CAPES, CAPEPS, CAPET, CAPLP, CPE et Agrégation), outre les étudiants inscrits en M2, ou déjà titulaires d’un M2, pourront se présenter et être admis à la session 2010 sans condition nouvelle de diplôme, tous les candidats présents aux épreuves de concours de la session 2009.
Par ailleurs, pour le premier degré, comme pour le second degré, il y aura au moins autant de places mises aux concours externes de recrutement en 2010 qu’en 2009.
6- Dès la rentrée scolaire 2010, les jeunes enseignants bénéficieront d’un meilleur accompagnement lors de leur entrée dans le métier.
Conformément aux principes exprimés dans la Charte du 30 septembre 2008, les jeunes enseignants stagiaires, recrutés à l’issue de la session 2010 des concours, bénéficieront d’une formation continue renforcée, dans le cadre de leurs obligations de service, comprenant, d’une part, une partie pratique sous la forme d’un tutorat, et, d’autre part, une formation hors écoles ou établissements, de nature disciplinaire ou professionnelle dont les universités seront les acteurs essentiels.
Le tutorat permettra d’apporter au jeune enseignant un appui pratique et adapté à ses besoins. Chaque jeune enseignant stagiaire sera accompagné par un tuteur dont la fonction sera reconnue et valorisée et qui pourra intervenir dans la même classe que son stagiaire. Dans le premier degré, cette fonction s’appuiera sur les professeurs des écoles maîtres formateurs (PEMF).
7- Enfin, la mise en œuvre de ce processus de mastérisation permettra de revaloriser substantiellement les rémunérations des jeunes enseignants dès à compter de la rentrée scolaire 2010.
Pour comprendre 3
Université en France
Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche
Conférence des présidents d'université
Loi relative aux libertés et responsabilités des universités
Processus de Bologne
Source: Wikipedia
Lyon: Programme du 13 mars
Vendredi 13 mars :
8h00-11h00 : accueil, information des étudiant-e-s (cour intérieure, côté rue Pasteur, Lyon-II-Quais).
10h30 : projection-débat « Les LIP, l’imagination au pouvoir », de Christian Rouaud (avec Sophie Béroud), à Lyon-II-Quais, amphi Fugier.
12h00 : réunion de l’UFR autogérée, rendez-vous en face de la cafet’U de Lyon-II-Quais.
14h30 (ou 17h00) : réflexion autour de l’apprentissage de la méthodologie universitaire (avec des enseignant-e-s de la filière Sciences Politiques).
Début de la coordination nationale étudiante à Lyon-II (elle durera le week-end).
jeudi 12 mars 2009
Annonce d'amis: Dessine moi un sourire
Tu veux en savoir plus, peut-être ?
"Dessine-moi un sourire" est une association internationale, qui crée, organise et réalise durant l’été des projets d’animation dans des villages de Croatie et de Bosnie où les stigmates de la guerre sont encore visibles.
Mais ce n’est pas tout !
De nouveaux projets dans d'autres pays en 2009 vont bientôt voir le jour…
Tu es motivé ? Curieux ? Tu cherches à participer à des projets d'animation et d'échanges de jeunes avec une équipe internationale ?
Tu serais intéressé pour partir cet été, mettre en application
tes compétences, ton savoir-faire en animation ?
Et /ou t’investir en France durant l’année pour :
> Apporter ton expérience: rechercher de financements…
> Contribuer à l’élaboration du projet pédagogique
> Réaliser des évènements de communication: concerts, stands d’information, …
Contacte-nous !
Nous te proposons de venir nous rencontrer le 16 mars et le 1 avril à 20h au bar associatif De l'autre Côté du Pont 25 cours Gambetta 69003 Lyon (métro Guillotière)
Ps : les dates de participation sont modulables.
Revue de presse du 12 mars 2009
LEMONDE.FR | 12.03.09 | 16h59 • Mis à jour le 12.03.09 | 17h36
Xavier Darcos a présenté, jeudi 12 mars, des aménagements de sa réforme de mastérisation concernant la formation des enseignants. Après deux mois de mobilisation dans les universités, le gouvernement a progressivement fait des concessions.
LE GOUVERNEMENT A CÉDÉ
* Sur les suppressions de postes
François Fillon a annoncé le 5 février qu'aucun poste ne sera supprimé dans les universités en 2010 et 2011. Cela exclut l'université de la logique de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Neuf cents postes ont été supprimés dans les facultés à la rentrée 2009.
LE GOUVERNEMENT A ENGAGÉ DES NÉGOCIATIONS
* Sur le statut des enseignants-chercheurs :
Le ministère a accepté de réécrire le décret et le gouvernement a annoncé qu'un compromis était proche. Parmi les modifications : l'affirmation de l'indépendance des enseignants-chercheurs et du caractère national de leur statut.
Pour rassurer ceux qui craignent la toute-puissance des présidents d'université, le nouveau texte prévoit que la modulation de service d'un enseignant-chercheur (la répartition de son emploi du temps entre enseignement, recherche et activités administratives), qui sera du ressort de l'université, "ne peut être mise en œuvre sans l'accord de l'intéressé", une précision qui n'existait pas dans le projet de décret initial. Les promotions se feront en tenant compte de l'équilibre "entre les disciplines" et d'un équilibre, encore à déterminer, entre un niveau national et local.
* Sur la mastérisation du parcours des professeurs
Xavier Darcos, en accord avec Valérie Pécresse, devrait présenter le 12 mars des aménagements de sa réforme de la formation des enseignants. Les points principaux resteraient inchangés : le concours de l'éducation nationale nécessitera un master (et non plus une licence), une formation adaptée doit être mise en place dans les universités, et les IUFM vont disparaître.
Une des principales critiques de ce projet est le manque de formation pratique des futurs enseignants. Les IUFM assuraient un an de formation avec une alternance de cours et de stages. Xavier Darcos donnerait aux étudiants du master enseignement la possibilité d'effectuer cent huit heures dans des classes, soit trois semaines de stage chacune des deux années de leur formation. Xavier Darcos tient à appliquer sa réforme dès septembre 2009, alors que les présidents d'université lui ont demandé de la reporter d'un an, pour pouvoir mieux préparer les nouvelles formations et les nouveaux concours.
LE GOUVERNEMENT REFUSE DE NÉGOCIER
* Sur la loi LRU...
la suite ici
Les délégués de laboratoires appellent à amplifier l’action
Plus de 500 délégués de laboratoires se sont réunis aujourd’hui à Paris. Très enthousiaste, cette réunion est significative d’une volonté d’obtenir l’arrêt de ce qu’ils dénoncent comme un «démantèlement» des organismes de recherche et la création d’emplois pour la recherche publique.
On pouvait y entendre des délégués de toutes disciplines (de la linguistique aux mathématiques en passant par la biologie ou la physique). Toulouse et Strasbourg étaient particulièrement bien représentés. Lire en fin de note les motions votées; on peut aussi les trouver ici.
la suite ici
Lyon II: AG de bron du 12 mars 2009
Mais ce constat est a relativiser en vue de la participations aux actions du comité de mobilisation. A midi un flash mob a reuni plus de 150 personnes de Lyon II et de l'IEP. Les flash mobbeurs ont lu a deux reprises des livres devant loa fnac et place de la republique a Lyon.
L'AG a donc emis donc le souhait de faire voter le blocage de bron Jeudi prochain, dans le cas où valerie pecresse ne bouge toujours pas(ce qui est fort probable).
L'equipe du blog