lundi 23 mars 2009
Revue de presse du 23 mars 2009
AP | 23.03.2009 | 10:28
La ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Valérie Pécresse a annoncé lundi avoir demandé l'organisation de rattrapages de cours, perturbés par la grève dans les universités.
"Ce que je souhaite et que j'ai demandé à tous les présidents d'université, c'est qu'on puisse organiser, de façon à ce que les étudiants ne soient pas victimes de ces blocages et des malentendus avec la communauté universitaire, que des rattrapages soient organisés", a-t-elle expliqué sur France-2. Et ce "afin que tous les étudiants puissent être bien préparés pour leurs examens".
"J'espère que cette semaine le dialogue va s'intensifier et que nous allons pouvoir trouver des voies de passage qui permettront à la situation de revenir à la normale", a ajouté la ministre de l'Enseignement ...
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La tentation de la « radicalisation »
Après la coordination nationale étudiante tenue ce week-end, s'ouvre aujourd'hui à Strasbourg la coordination nationale des universités, « l'assemblée » des enseignants-chercheurs opposés aux réformes gouvernementales. Les étudiants ont appelé hier à une « radicalisation » du mouvement.
Aujourd'hui, des représentants des collectifs et des syndicats d'enseignants de l'enseignement supérieur se retrouvent à Strasbourg, pour débattre de l'orientation de leur mouvement. La coordination nationale des universités (CNU) débute ce matin sur le campus central, pour s'achever vers 19 h, en présence de représentants des collectifs et des syndicats de plusieurs dizaines d'universités françaises.
La contestation ne faiblit pas depuis huit semaines. Olivier Neveux, responsable strasbourgeois du SNESUP (syndicat des enseignants de l'enseignement supérieur), contemple un mouvement « complexe, diffus », où les mécontentements des enseignants s'agrègent à ceux des étudiants.
Cette convergence dans la lutte contre les orientations prônées par le gouvernement se matérialise à Strasbourg, qui accueille successivement la coordination nationale étudiante, puis la CNU des enseignants-chercheurs.
Rejet intégral des réformes
Ce week-end, 80 élus des AG étudiantes ont convergé vers l'Alsace. Issus d'une quarantaine de sites universitaires totalement ou partiellement bloqués, voire occupés,...
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Xavier Darcos cède : la mastérisation est reportée
Dans une lettre datée du 20 mars 2009 adressée aux représentants syndicaux, Xavier Darcos, le ministre de l’Éducation Nationale, a indiqué le report de la réforme sur la formation des enseignants à l’année scolaire 2010/2011. Un recul, certes, mais a priori insuffisant pour faire taire la contestation et tempérer la mobilisation.
Les chiffres de la manifestation nationale du jeudi 19 mars – 3,5 millions de personnes selon les organisateurs, 1,5 million pour la police – ont certainement participé au recul du gouvernement. Le retrait du décret sur la « mastérisation » était l’une des cinq conditions avancées par les syndicats pour la reprise du dialogue avec Valérie Pécresse, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et Xavier Darcos. En l’occurrence, il ne s’agit pas à proprement parler d’un retrait, et il est fort probable que la mobilisation continuera dans les jours à venir. Les syndicats d’enseignants sont tout de même satisfaits des avancées obtenues, et espèrent que le gouvernement continuera sur cette lancée. Les assemblées générales réunies aujourd’hui dans plusieurs universités franciliennes ont d’ores et déjà programmé de nouvelles actions pour la semaine prochaine.
Les quatre autres exigences des syndicats demeurent insatisfaites....
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Lyon II et Lyon: A venir
Programme :
9h45-11h15 : Julie Sermon, "Jeunes compagnies, marionnettes traditionnelles. Le retour des bouffons?"
11h15-12h30 : Mireille Losco, "Ubus contemporains : figures comiques du politique au théâtre".
Nous serons accueillis dans la grande salle des Ateliers, qui dispose d'environ 200 places. Que les étudiants n'hésitent donc pas à venir!
Ateliers-débats
Mouvements sociaux, médias et internet.
Semaine du 23 au 27 mars 2009.
Institut de la Communication, Campus de Bron.
Les étudiants et personnels mobilisés de l'Institut de la Communication (Icom) organisent une série d'ateliers de réflexion et de discussion à propos des pratiques de communication et de médiatisation entourant les mouvements sociaux, et en particulier le mouvement en cours dans les universités.
Ouverts à tous, ces ateliers-débats partiront d'un exposé portant sur un cas précis pour susciter ensuite des échanges plus larges autour des thématiques suivantes :
Atelier 1 : La couverture médiatique des mouvements sociaux.
Les mouvements sociaux sont-ils tous égaux face aux médias ? La grève générale dans les Antilles a-t-elle bénéficié d'une attention journalistique comparable à celle du mouvement universitaire ? Comment expliquer qu'un tunnel médiatique puisse succéder à une effervescence médiatique de départ ? Les mouvements sociaux ont-ils à gagner ou à perdre, en privilégiant des actions symboliques pour attirer l'attention des médias ?
Mardi 24 mars, 9h-11h, salle L 158.
Atelier 2 (sous réserve) : Communication institutionnelle et politique en temps de conflit social.
Quelle est la composante partisane dans la communication des pouvoirs publics ? Dans quelle mesure s'accroît-elle face à un mouvement social ? Un(e) ministre parle-t-il(elle) au nom de son parti politique ou des administrations sous sa tutelle ? Les collectifs ou coordinations sont-ils aussi audibles que les organisations plus structurées (syndicats, institutions) ?
Mercredi 25 mars, horaire et lieu à préciser.
Atelier 3 : Internet comme outil de mobilisation.
Quelle force les mouvements sociaux peuvent-ils tirer de l'internet, en termes d'organisation et de coordination de leur actions ? Les potentialités du web 2.0 ou « web participatif » sont-elles exploitées à plein, et débouchent-elles sur une implication accrue des internautes ? Existe-t-il un risque de perdre la dimension « physique » des actions militantes, à trop compter sur les réunions « virtuelles » ? L'internet offre-t-il des sources d'information alternatives aux médias dominants ?
Jeudi 26 mars, 9h-11h, salle L 158.
Venez nombreux, pour témoigner d'expériences personnelles, apporter vos propres analyses et arguments, donner vie à la réflexion et au débat !
dimanche 22 mars 2009
Lyon II Quai. Programme du mardi 24 mars
Lyon 2 Quai a 11h ( comme toute les semaines)
IEP 14h
Envoyez nous vos actions a infoloipecresse@gmail.com
samedi 21 mars 2009
Revue de presse du 20 mars 2009
Retrouvez tous les confidentiels de la rédaction du Figaro.
Création de la fondation Carla-bruni-Sarkozy
Promesse tenue, la fondation qui portera le nom de la première dame de France doit voir le jour aujourd'hui. Carla Bruni-Sarkozy s'est tournée vers la Fondation de France, à laquelle elle avait fait don des royalties de son dernier album, pour héberger son projet. Objectif : faciliter l'accès à la culture et à l'éducation afin de lutter contre les inégalités sociales. L'accent sera notamment mis sur l'aide financière aux étudiants issus de la diversité prétendant à l'entrée dans les grandes écoles.
Université et recherche : manifestations les 24 et 26 mars
20 mars 2009
A peine remis de la manifestation d’hier, universitaires et chercheurs relancent leur action. Mardi 24 et jeudi 26 mars devraient les voir à nouveau dans les rues, à Paris et en province.
Des manifestations qui s’ajoutent à un calendrier d’actions et d’initiatives toujours aussi dense, comme en témoigne le recueil non exhaustif tenu par SLU.
Le 24 mars, doit se tenir au ministère de Valérie Pécresse une réunion du Comité technique paritaire des Universités. Ordre du jour : le décret sur le statut des enseignants-chercheurs et celui sur le Comité national des universités (CNU). Mission des manifestants qui ont rendez-vous à Port Royal à 14 h : signifier clairement que le dernier avatar de ce statut, qualifié de «peu différent de celui qui a été mis sur la table» initialement par Claude Guéant, le secrétaire général de l’Elysée, n’est pas satisfaisant pour les universitaires en action depuis 8 semaines. Le 26 mars, c’est le siège du Cnrs qui devrait voir des manifestants, déterminés à bloquer dès potron minet son Conseil d’administration afin de marquer leur refus de voir cet organisme de recherche «démantelé».
Pour la manifestation du 24 mars, l'INALCO prépare une initiative originale : le défilé de l’université Inalco_ctac du futur. ...
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Universités: Darcos lâche encore un peu de lest
AP | 20.03.2009 | 18:04
Le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos a annoncé vendredi, dans une lettre adressée aux syndicats, de nouveaux aménagements à la réforme de la formation des maîtres, et notamment le maintien en l'état des concours actuels de recrutement pour la cession 2010 au lieu d'une obligation généralisée d'obtention du master.
Le 12 mars dernier, M. Darcos et sa collègue de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse avaient déjà annoncé dans un communiqué commun que l'entrée en vigueur de la réforme se ferait de manière "transitoire" à partir de 2010.
Dans un courrier de trois pages adressé aux syndicats vendredi, dont l'Associated Press a obtenu une copie, le ministre annonce que pour permettre l'adaptation progressive de l'appareil universitaire de formation, les concours seront maintenus dans leur état actuel pour la cession 2010".
Il précise toutefois que le recrutement de...
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vendredi 20 mars 2009
A venir
Mercredi 25 mars à 18h30
A l’Amphi
Entrée libre
Dans le cadre de la parution de son dossier spécial, “Lyon vue par la presse étrangère“, à paraître le 26 mars, Courrier International vous accueille pour une rencontre autour du thème “La France vue de l’étranger“, avec Anthony Bellanger, de Courrier International, Pierre Collet, consultant de l’Opéra de Lyon, animée par les étudiants de Sciences-Po Lyon. Culture, politique, économie, art de vivre… autant de sujets abordés par les intervenants et le public.
Dans son supplément, Courrier International, à la croisée de toutes les cultures proposera un éventail d’articles éclairés sur Lyon :
> un article de Grèce qui revisite Lyon à l'aune de l'icône de la chanson et de la politique grecque Melina Merkouri, qui adorait la ville)
> un article allemand sur la gastronomie locale (un classique mais qui ne s'arrête pas aux "bouchons" et évoque plutôt le "bassin lyonnais" et son exception culinaire)
> un article italien dithyrambique sur "l'esprit lyonnais" ; un article argentin sur la dernière biennale de danse qui "transfigure la ville"
> un article espagnol sur les ambitions de l'OL
> un article du New York Times sur ce milliardaire de Dubaï qui veut recréer un petit Lyon dans le désert
> un article amusant du Chicago Tribune sur les tribulations d'un Américain dans la capitale des Gaules et même un articles américain du Christian Science Monitor sur le Festival des lumières et les villes qui s'en inspirent… Ou comment voir Lyon comme vous ne l’avez jamais vue !
Communiqué du Président de l'Université Lumière Lyon 2
Plusieurs semaines se sont écoulées depuis le début du mouvement contre les réformes de l'enseignement supérieur et de la recherche. Enseignants, chercheurs, personnels administratifs et étudiants ont manifesté leurs préoccupations et leur refus de se voir dicter, sans concertation, un avenir dans lequel ils ne se reconnaissaient pas.
L’ampleur des manifestations du 19 mars montre, une fois encore, la profondeur des inquiétudes de la communauté universitaire et son exaspération devant les tergiversations des ministères à engager de véritables négociations.
Mais cette mobilisation, que l’équipe présidentielle a d’emblée prise en compte pour que des salles et des créneaux soient réservés aux débats, que les étudiants et les vacataires ne soient pas pénalisés, que les personnels puissent participer aux assemblées générales, ne doit aujourd’hui pas exonérer chacun d’entre nous d’un certain nombre d’obligations ou d’engagements qui sont justement au cœur de ce que représente notre institution :
-d’une part, le devoir de respecter la sécurité des biens et des personnes, dont la présidence est garante et qu’elle entend assurer sans exceptions : nul ne doit être inquiété, menacé ou brutalisé parce qu’il entend faire cours ou ne pas faire cours, se rendre sur son lieu de travail pour accomplir la mission qui est la sienne. Les tentatives d’intimidation contre les enseignants, les dérives policières de certains bloqueurs qui obligent certains personnels administratifs à décliner leur identité pour les laisser accéder aux bureaux, les démontages de barrières qui protègent les passants des chutes de pierres, les dégradations sont absolument inacceptables. Le blocage n’est pas une solution mais un problème de plus.
-d’autre part, l’organisation de la nécessaire continuité de l’institution, mise à mal par les allégations calomnieuses, les informations mensongères distillées auprès des ministères, les appels à gripper la préparation du quadriennal, dont nous savons tous qu’elles entament gravement la crédibilité de notre université, nous éloignent de nos partenaires avec qui nous avons pris des engagements ambitieux et porteurs d’avenir pour nos filières et nos étudiants, nous promettent une pénurie plus grande encore que celle que nous affrontons déjà. Serons-nous vraiment victorieux de quoi que ce soit et de qui que ce soit lorsque le Ministère, alerté par une poignée de boutefeux sur des tentatives d’occupations nocturnes quotidiennes dans nos locaux, reverra à la baisse les crédits de mise en sécurité de notre établissement ?
-enfin, et c’est sans aucun doute le plus important, le respect de nos engagements vis-à-vis de nos étudiants, à qui nous devons songer au plus vite. Quels diplômes allons-nous délivrer cette année ? Sous quelle forme ? Dans quel calendrier. L’équipe présidentielle a organisé hier une première réunion pour apporter des réponses à ces questions, mais il importe que les enseignants-chercheurs s’en saisissent le plus rapidement possible, comme la coordination nationale l’évoque d’ailleurs.
Poursuivre un combat national, lutter pour préparer un avenir vivable aux universités, sauver la recherche en SHS, ne doit pas nous conduire à oublier notre université, Lyon 2, et les problèmes urgents qu’elle affronte. Chacun doit désormais assumer ses responsabilités sur ce terrain là aussi, sans renier ses autres engagements. L’équipe présidentielle prendra les siennes.
Olivier Christin
Président de l'Université Lumière Lyon 2
jeudi 19 mars 2009
Rappel: La manifestation aujourd'hui
Pour les autres villes regardez ici
mercredi 18 mars 2009
Revue de presse du 18 mars 2009
Retour sur le probleme vue du point de vue européen par Cafebabel.com
Processus de Bologne : les universités françaises en colère
Fin 2008, les universités italiennes, espagnoles et grecques ont manifesté leur mécontentement. En 2009, c’est au tour de la France de dénoncer les conséquences du processus de Bologne qui recommande une « gouvernance » plus hiérarchique des universités. Une professeur explique les raisons de la mobilisation. Débat.par
« Le 2 février, l’université et la recherche s’arrêtent. » De droite et de gauche, les enseignants-chercheurs (qu’on appelle aussi les « profs de fac ») sont en grève, les étudiants suivent, les employés administratifs soutiennent, les labos des chercheurs se déclarent en lutte. Deux étincelles ont mis le feu aux poudres.
Le gouvernement français veut bouleverser le statut des enseignants-chercheurs : une réforme qui est là conséquence de la « loi relative aux libertés et responsabilités des universités » (LRU) : votée et appliquée en 2008 à marche forcée, elle a donné un pouvoir énorme aux présidents d’université aux dépens des instances collectives. Ces derniers auront entre leurs mains le pouvoir d’alléger ou de doubler le nombre d’heures de cours des « profs de fac ». Les opposants dénoncent le risque d’arbitraire et d’atteinte à l’autonomie intellectuelle. Malgré son nom, cette loi a aussi accru le pouvoir de l’Etat par un nouveau mode de financement tout en recourant davantage aux entreprises.
Formation et précarité des profs
Le gouvernement impose aussi une réforme brutale de la formation et du recrutement des enseignants du primaire et du secondaire, appelée « mastérisation » : cinq ans d’études comme auparavant mais la dernière année cesse d’être un stage pratique payé (les étudiants y seront de leur poche), et le concours de recrutement a un contenu intellectuel affaibli. Il s’agirait, selon le gouvernement, d’un alignement sur les normes européennes.
Sur ces deux points se greffe le démantèlement (entre autres) du Centre national de la recherche scientifique que le gouvernement veut découper en plusieurs Instituts sous prétexte de visibilité, et pour contrôler davantage ses orientations, au risque d’une mainmise de l’Etat sur la science. Le financement suscite lui aussi la colère des scientifiques : c’est maintenant l’Agence nationale pour la recherche (aux membres nommés par le gouvernement), qui distribue l’essentiel des crédits sur des projets de recherche très majoritairement définis par l’Etat. Elle privilégie l’application industrielle au dépens de la recherche...La suite ici
Appel à la démission de Darcos et Pécresse
NOUVELOBS.COM
La Coordination nationale des universités se déclare "choquée" par "l'attitude de mépris" à propos du décret sur les enseignants-chercheurs.
La Coordination nationale des universités (CNU) se déclare "choquée", mardi 17 mars, par "l'attitude de mépris" des ministres de l'Education Xavier Darcos et de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, et demande "leur démission".
La CNU "se déclare particulièrement choquée par l'attitude de mépris, voire de provocation des deux ministres de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Education nationale", indique-t-elle dans une motion votée à l'issue de la réunion lundi soir de 300 délégués à Dijon.
Elle "dénonce les manquements graves à l'éthique que constituent les mensonges répétés de Xavier Darcos - sur l'allongement de la formation des enseignants - et de Valérie Pécresse - sur les budgets - et demande leur démission", ajoute la coordination.
Multiplier les actions
La CNU déclare également revendiquer "aucun salaire en dessous de 1.500 euros net, un plan pluriannuel d'embauche et la fin de la précarité".
La Coordination appelle "à participer massivement à la journée d'action interprofessionnelle de jeudi" et recommande la multiplication d'actions coups de poing comme "les blocages ponctuels des voies et les intrusions dans les gares" SNCF et "les opérations péages...
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Enseignants motivés mais en ordre dispersé
Les motifs d’inquiétude touchent toutes les catégories.
Xavier Darcos peut au moins se féliciter d’une chose : en «suspendant» in extremis sa réforme du lycée en décembre, le ministre de l’Education a stoppé net une contestation qui prenait des proportions inquiétantes. Depuis, les lycéens sont rentrés dans leurs établissements, les profs ont repris les cours. Et le grand mouvement allant de la «maternelle à l’université» tarde à se mettre en place.
Pourtant, les sujets de mécontentement ne manquent pas : les suppressions de postes - 13 500 l’an prochain ; l’aide individualisée aux élèves du primaire alors même que l’on réduit le nombre de postes en Rased (les maîtres spécialisés dans la difficulté scolaire) ; les évaluations en CM2 et en CE1, etc.
«Lassitude». Parmi les enseignants, beaucoup se disent exaspérés par ces réformes qui leur tombent dessus sans avoir été vraiment débattues. «Il y a aussi de la lassitude, à protester et à ne pas être entendus», confie un prof des écoles qui a signé une lettre de «désobéissance» - refusant de mettre en place les réformes - et qui risque des sanctions. Les enseignants seront présents demain dans les manifestations. Mais combien ?...
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Universités : la mobilisation ne faiblit pas
Environ 2 000 étudiants et enseignants-chercheurs se sont donné la main pour dire « non aux réformes de l'enseignement supérieur »
A l'approche du grand rendez-vous du 19 mars, on aurait pu croire que la mobilisation contre les réformes de l'enseignement supérieur fléchirait. Et bien pas du tout. La preuve hier à l'université Lyon 1 où des enseignants-chercheurs, accompagnés d'une centaine d'étudiants, ont perturbé la tenue du conseil d'administration. Il devait y être voté la mise en œuvre des chaires d'excellence, « mesure qui instaure la concurrence entre les personnels tout en supprimant des postes de chercheurs » selon ses opposants.
Après quelques échanges assez houleux entre administrés et enseignants-chercheurs, le vote a finalement pu avoir lieu. Et le résultat fut à la hauteur des espérances des bloqueurs avec 25 voix contre la mise en place des chaires d'excellence et seulement deux pour. « C'est vraiment inattendu, explique Chantal Diaz, enseignant-chercheur en biologie à Lyon 1. On espérait que le conseil d'administration vote contre, mais avec une telle ampleur… Mais je reste persuadée que si nous, les enseignants chercheurs, ne nous étions pas mobilisés, la décision du conseil aurait été différente. »
Un peu plus tard dans l'après-midi, une farandole de la recherche a envahi les quais de Rhône. Dans une ambiance des plus festives, (olas, chants et téléphone arabe étaient au programme) plus de 2000 étudiants et enseignants...
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Lyon II: l'AG des Quais du 17 mars 2009
A16h eu lieu la farandolle de la recherche . Cette chaine humaine sur les quais du rhones a reuni 2000 personnes selon le cpomité d'action , 1200 selon les RG. Tres satisfaite, l'une des organisatrice a conclu que la mobilisation est loin d'etre morte. Il invites evidemment tout le monde a venir a l'universithon qu'ils organise aujourd'hui place Bellecour. Au programme cours hors les murs, crepes, jeux pour enfants et pour adultes ...
mardi 17 mars 2009
Lyon: Action a venir
Cela fait maintenant deux mois que de nombreuses universités françaises se mobilisent contre la loi LRU et les différents décrets qui en découlent. Après la négociation avortée du vendredi 6 mars dernier, nous avons décidé de continuer et de massifier le mouvement.
Afin de symboliser la solidarité entre les différentes institutions d’enseignement supérieur lyonnaises et de rester visibles, nous vous proposons de venir participer à une chaîne humaine sur les quais reliant le campus de la Doua à l’ENS en passant par Lyon 2 et Lyon 3 (= depuis le pont de Lattre de Tassigny jusqu’au pont Gallieni).
Afin d’organiser une bonne répartition sur les quais du Rhône nous demandons aux personnels et étudiants :
de Lyon 1 : de se réunir à la porte des enfants du Rhône (parc de la Tête d’or)
de Lyon 2 et Lyon 3 : de se réunir à l’arrêt de tram « quai Claude Bernard »
de l’ENS : de se réunir à l’arrêt de métro Debourg
Les personnes extérieures peuvent choisir un de ces rendez-vous.
Chacun devra être présent sur ce premier lieu à 16h, muni d’un gilet jaune fluo (sécurité routière) et d’un accessoire représentant sa matière. Tout objet non identifié pouvant servir à combler les « trous » éventuels serait le bienvenu. Un chef de groupe sera là pour vous indiquer comment effectuer une répartition homogène sur les quais.
http://comitedaction2009.forumactif.net
Conference débat Mardi 17 mars 2009
animées par Marylène Possamaï et Romaine Wolf
"Enseigner et faire de la recherche en langue et littérature du Moyen Âge : est-ce bien raisonnable ?"
14h-16h salle B154
Faculté des Lettres
18 quai Cl. Bernard
69007 Lyon
Programme du 17 mars à Lyon
dimanche 15 mars 2009
Lyon II: Les cours clandestins se multiplient
Le désir de refaire cours se comprend en vue de la difficulté de certaines matière qui nécessite plusieurs cours pour préparer des projets de fin de semestre. Mais les méthodes semble par contre être plus que critiquable. Les listes de mails pour prévenir de la tenue des cours ne sont pas complète. Ceci place aussi le gestionnaire de la liste en position de force. "Il a supprimer mon mail de la liste donc je ne sais plus quand j'ai cours et en plus le contenu de ces cours sauvages seront aux partiels" raconte Julie , étudiante en droit.
La situation parait être déjà bien installé. Le vote de l'AG de mardi pourrai mettre fin a cette situation. Mais pour le moment des grévistes préparent a intervenir dans ces cours pour arrêter ce qu'il juge inadmissible.
Vous pouvez lire l'article "Fin du fachisme rouge a Lyon" d'un groupe qui organise l'anti-blocage ici